Déclaration de la Direction générale de la sécurité (EGM) sur les « plaques APP » : en raison de malentendus
La Direction générale de la sécurité (EGM) a fait des déclarations concernant les « plaques APP », un sujet fréquemment abordé ces derniers temps, en raison de diverses évaluations et malentendus apparus.
Dans une publication sur son compte de média virtuel, l'EGM a précisé que l'article 23 de la loi n° 2918 sur la circulation routière, intitulé « Obligation de détenir des documents et des plaques sur les véhicules », réglemente clairement les règles et sanctions relatives à l'utilisation des plaques d'immatriculation, ajoutant : « En cas de non-respect du troisième paragraphe de l'article 23 de la loi, une amende administrative de 4 000 livres turques est appliquée aux conducteurs qui installent des plaques non conformes aux caractéristiques ou aux dimensions spécifiées dans le règlement, ou qui n'installent pas le nombre de plaques requis sur le véhicule. Par ailleurs, cette disposition n'est pas une nouvelle réglementation, elle est appliquée depuis 2016.
LES PLAQUES APP FONT L'OBJET D'UNE SANCTION JURIDIQUE DIFFÉRENTE
D'autre part, la situation communément appelée « plaque APP » dans l'opinion publique fait l'objet d'une sanction juridique différente. La question en cas de non-respect du cinquième paragraphe de l'article 23 de la loi ne concerne pas tant les dimensions ou l'apparence de la plaque, mais le fait qu'elle n'ait pas été imprimée par l'organisme autorisé. En effet, conformément à l'article 131 de la loi n° 2918, les plaques qui ne sont pas imprimées par l'organisme autorisé et qui ne portent pas le sceau officiel ainsi que les éléments de sécurité spécifiés dans le règlement ne sont pas considérées comme juridiquement valides. Les plaques connues sous le nom de plaques APP entrent dans cette catégorie. Si de telles plaques sont utilisées sur des véhicules, une amende administrative de 140 000 livres turques est appliquée aux personnes qui installent ou utilisent la plaque, les permis de conduire sont retirés pour une période de 30 jours et le véhicule est interdit de circulation pendant 30 jours. De plus, des poursuites judiciaires peuvent être engagées contre ces personnes en vertu de l'article 204 du Code pénal turc, intitulé « Falsification de documents officiels », prévoyant une peine d'emprisonnement de 2 à 5 ans. En cas de récidive, les peines sont progressivement augmentées », a-t-il été déclaré.
L'OBJECTIF EST LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE ET L'ORDRE PUBLIC
Dans la déclaration, où il est précisé que l'objectif de ces réglementations n'est pas d'appliquer des sanctions mais d'assurer la sécurité routière et l'ordre public, il a été indiqué : « Les plaques d'immatriculation des véhicules constituent une identité officielle permettant une identification précise et rapide des véhicules pour les contrôles routiers, les systèmes de contrôle électronique, les caméras de sécurité urbaine et les enquêtes judiciaires. Les plaques non standard, produites de manière non autorisée, affaiblissent l'efficacité de ces mécanismes de contrôle et affectent négativement la sécurité publique. Afin d'éviter tout préjudice à nos citoyens, il est rappelé avec insistance qu'ils ne doivent utiliser sur leurs véhicules que des plaques d'immatriculation imprimées par l'organisme autorisé et conformes aux caractéristiques et dimensions spécifiées dans le règlement ».
Source de l'actualité: 12punto
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