Crise au sein du FETÖ : les fissures commencent à apparaître
Il est allégué que le FETÖ est entré dans une crise de gouvernance après la mort de son chef, Gülen, avec la mise en place d'un comité exécutif de 12 personnes. Les conflits d'intérêts et les difficultés financières provoquent une désintégration au sein de l'organisation.
L'organisation terroriste Fetullah (FETÖ) serait confrontée à une lutte de leadership et à des crises de gouvernance après la mort de son chef, Fetullah Gülen.
L'organisation, incapable de désigner un successeur unique après Gülen, a mis en place un comité exécutif composé de 12 membres.
Cependant, selon des sources sécuritaires, des conflits d'intérêts et des luttes de pouvoir ont rapidement éclaté au sein de ce comité.
Il a été appris que les membres du comité, à savoir Abdullah Aymaz, Naci Tosun, Şerif Ali Tekalan, Barbaros Kocakurt, Mehmet Vehbi Yavuzlar, Cevdet Türkyolu, İsmet Aksoy, Muhammed Çetin, Ekrem Dumanlı, Said Kaya, Adem Kalaç et Talip Büyük, sont en désaccord permanent lors des processus de prise de décision.
Le rôle dominant pris par Abdullah Aymaz vis-à-vis des autres membres a notamment suscité des tensions au sein de l'organisation.
LES PROBLÈMES DE RESSOURCES FINANCIÈRES S'AGGRAVENT
La lutte pour le leadership et les crises de gestion ont également entraîné de sérieuses difficultés pour l'organisation dans sa capacité à générer des ressources financières.
Du vivant de Gülen, les décisions étaient prises de manière centralisée et finalisées avec son approbation. Cependant, les décisions prises sous l'ère du comité exécutif donnent lieu à de longs débats et à des blocages.
Il est indiqué que le chef de file Gülen avait demandé, avant sa mort, des changements tels qu'un « rajeunissement de la direction » et une « augmentation de la représentation internationale », mais que le comité actuel aurait ignoré ces instructions pour privilégier le maintien de son pouvoir.
EKREM DUMANLI RESTE PASSIF
Bien qu'Ekrem Dumanlı, ancien rédacteur en chef du journal Zaman (fermé par les autorités), soit l'un des derniers membres à avoir rejoint le comité exécutif, il est critiqué pour son profil passif au sein de l'organisation. Quant à Mustafa Özcan, il aurait refusé de rejoindre le comité, où Abdullah Aymaz et son équipe exercent une influence majeure.
Il a été rapporté que les nominations aux postes de responsables nationaux et autres fonctions critiques pour l'année 2025 provoquent des tensions au sein du comité exécutif du FETÖ.
Alors que des changements au sein du comité sont prévus pour février 2025, les efforts de certains membres pour nommer des proches à des postes clés ne font qu'approfondir les conflits.
Le FETÖ traverse l'une des crises les plus graves de son histoire, marquée par cette lutte de leadership post-Gülen et par une désintégration à la base.
Source de l'actualité : 12punto
Les plus lus
Enquête sur une « agence de casting » lors d'un événement du CHP
Réponse du YENİ Parti à Uçum
Le « brouillon » de Lausanne de la présidence... Le nouveau parti d'Özgür Özel...
Si vous n'aviez pas d'argent, vous ne pouviez pas vous faire soigner ; désormais, vous ne pouvez même plus devenir médecin
Qu'ont-ils exigé d'İsmet Pacha à Lausanne ?
Les « Sultanes du Filet » sont championnes de la Ligue des Nations FIVB 2026 !
Allégation de « démission de 10 députés » au sein du YENİ Parti
Le problème des missiles de la marine américaine à l'ombre de la guerre contre l'Iran
Le suspect ayant tué trois personnes à Adana a été incarcéré
Révélation fracassante sur la polémique des figurants au CHP !