Le bilan des manifestations contre les administrateurs judiciaires est connu
Le ministère de l'Intérieur a annoncé que 253 personnes ont été placées en garde à vue pour leur participation aux manifestations contre la nomination d'administrateurs judiciaires. Parmi les personnes interpellées, 33 ont été placées en détention provisoire, 37 ont été remises en liberté sous contrôle judiciaire et 3 ont été assignées à résidence.
Le ministère de l'Intérieur a annoncé que 253 personnes ayant participé aux manifestations contre les administrateurs judiciaires ont été placées en garde à vue.
Dans une déclaration publiée sur son compte X, le ministère a précisé que 33 des personnes interpellées ont été placées en détention provisoire, 37 ont fait l'objet d'une mesure de contrôle judiciaire et 3 ont été assignées à résidence, ajoutant que les procédures concernant les autres personnes en garde à vue se poursuivent. La déclaration indique ce qui suit :
33 PERSONNES PLACÉES EN DÉTENTION PROVISOIRE
"Un total de 253 suspects, dont 226 pour des infractions liées au terrorisme et 27 pour des atteintes à la sécurité, ayant participé à des manifestations illégales, jeté des pierres sur nos forces de sécurité et commis des agressions physiques, ont été appréhendés.
Parmi les suspects arrêtés par les directions provinciales de la sécurité (TEM et directions de la sécurité publique) et faisant l'objet d'enquêtes judiciaires pour 'appartenance à une organisation terroriste armée, propagande en faveur d'une organisation terroriste, violation de la loi n° 2911 sur les réunions et manifestations, et résistance à agent dépositaire de l'autorité publique', 33 ont été placés en détention provisoire. 37 ont fait l'objet d'une mesure de contrôle judiciaire et 3 ont été assignés à résidence. Les procédures concernant les autres se poursuivent."
Un total de 253 suspects, dont 226 pour des infractions liées au terrorisme et 27 pour des atteintes à la sécurité, ayant participé à des manifestations illégales, jeté des pierres sur nos forces de sécurité et commis des agressions physiques, ont été appréhendés.
— T.C. İçişleri Bakanlığı (@TC_icisleri) 10 novembre 2024
Arrêtés par les directions provinciales de la sécurité et les autorités judiciaires…
QUE S'EST-IL PASSÉ ?
Le gouvernement avait récemment fait placer en garde à vue le maire d'Esenyurt, Ahmet Özer (CHP), sous l'accusation d'appartenance à l'organisation terroriste PKK/KCK et de participation à ses activités. Suite à cette décision, un mandat de dépôt a été émis contre M. Özer et un administrateur judiciaire a été nommé à la mairie d'Esenyurt.
Après la nomination de cet administrateur à Esenyurt, des décisions similaires ont été prises pour les municipalités de Mardin, Batman et Halfeti (Şanlıurfa). Ces décisions ont suscité une vive réaction de la part des citoyens.
Source de l'actualité: 12punto
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