L'économie souterraine est l'un des secteurs les plus importants de l'économie. Dans les pays en développement comme la Turquie, ce domaine revêt une importance égale, voire supérieure, à celle de l'économie officielle.
La Turquie régresse en matière d'économie informelle et d'économie criminelle. De nombreuses études et rapports internationaux indiquent que la Turquie n'occupe pas une bonne place dans les domaines de l'économie informelle, criminelle et de la corruption. Sur les sujets pouvant être classés dans l'économie informelle, le pays soit stagne, soit ne progresse pas suffisamment. Par conséquent, nous ne constatons malheureusement aucune amélioration de notre position parmi les pays de l'OCDE.
La Turquie est malheureusement très en retard par rapport aux pays développés en ce qui concerne la réduction de l'économie souterraine. La Turquie figure parmi les premiers pays dont les capitaux sont transférés vers des paradis fiscaux, entraînant ainsi des pertes fiscales. En raison de ses performances insuffisantes dans la lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme, la Turquie a été placée sur la liste grise en 2021 et s'y trouve toujours. Le classement de la Turquie dans l'indice de perception de la corruption continue de reculer ces derniers temps. En raison de l'incapacité à réduire le travail informel, les pertes de cotisations sociales restent à un niveau très élevé. Il est clair que le nombre important d'immigrants et de réfugiés (occupants) arrivant en Turquie accroît l'économie informelle et aggrave encore ce problème.
Cela démontre à quel point la situation de notre pays est préoccupante dans ce domaine et qu'il est urgent de prendre des mesures significatives. La place de la Turquie ne devrait pas être aussi mauvaise. Il nous est impossible de l'accepter. La voie vers le niveau de civilisation contemporaine tracé par le grand leader Atatürk exige une lutte importante dans ce domaine. Sinon, notre société ne pourra pas échapper à l'appauvrissement, à la baisse du pouvoir d'achat et au fait de devenir un pays ayant des difficultés à satisfaire ses besoins fondamentaux, notamment en matière alimentaire.
Nous considérons malheureusement que le maintien de l'économie informelle à ce niveau revient à voler l'avenir de notre pays et celui de nos enfants. Le fait que les résidents de notre pays détiennent des montants aussi élevés dans des paradis fiscaux est également une source d'inquiétude pour notre pays. Il est impératif de sortir de la liste grise au plus vite, car la situation actuelle dégrade l'image de notre pays et empêche les investisseurs de venir. En conclusion, tant que nous ne progresserons pas dans ce domaine, notre pays s'appauvrira progressivement et le pouvoir d'achat des citoyens diminuera.
La Turquie est à la traîne des pays développés sur des questions telles que le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme. Elle régresse en matière d'économie informelle, de corruption, d'emploi non déclaré, d'économie criminelle, de fonds transférés vers des paradis fiscaux, de pertes et fraudes fiscales, ainsi que de rentes foncières urbaines. Cette situation entraîne l'appauvrissement de notre pays. Pour réduire ces phénomènes, il est nécessaire de renforcer les normes de l'État de droit démocratique, la justice, la sécurité juridique, la démocratie et la responsabilité.
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