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Que le 7 décembre soit déclaré fête nationale !

Ne laisse pas l'algorithme choisir tes actualités, décide toi-même ce que tu lis. Ajoute 12punto à tes sources préférées !

Koyun…

Hurşit…

Formoz…

Eşek…

Nergizcik…

Bulamaç…

Kalolimnoz…

Keçi…

Sakarcılar…

Koçbaba…

Ardacık…

Gavdos…

Marathi…

Dhia…

Dionisades…

Gaidhouronisi…

Koufonisi…

Venedik…

***

Savez-vous ce que sont ces 18 noms ?

Ce sont autant d'îles alignées comme des perles le long des côtes d'Izmir, d'Aydin et de Mugla… 

Bien que certains préfèrent les qualifier de « rochers » pour minimiser leur importance, la plupart d'entre elles sont cinq fois plus grandes que Büyükada à Istanbul

Toutes ces îles étaient rattachées à la Turquie jusqu'en 2004. Rien de plus naturel, car la plus éloignée de nos côtes ne se trouve qu'à quelques milles de distance…

Depuis 2004, la Grèce a insidieusement occupé ces îles qui, à l'époque, n'étaient pas habitées.

Avec la patience d'un artisan, une par une…

Elle a posté un garde sur chaque île occupée. Elle y a aussi fait construire une petite église.

Imaginez : il n'y a pas d'habitants, mais il y a une chapelle pour le culte religieux !

***

Le gouvernement de l'AKP a fermé les yeux sur cette occupation.

Car à cette époque, l'adhésion à l'Union européenne était une priorité…

L'UE apportait un soutien manifeste à la lutte de l'AKP concernant le port du voile. Il ne fallait pas se brouiller avec la Grèce.

Et puis, mon Dieu, qu'y avait-il à en faire tout un plat ? Ce n'étaient après tout que quelques morceaux de « rochers »

À mesure que l'AKP fermait les yeux, la Grèce poursuivait son pillage.

Après les gardes et les chapelles, voyant que personne ne s'en mêlait, ils ont établi des « bases militaires » sur 14 îles et y ont stationné 6 000 soldats.

La cible de ces bases était, bien entendu, la Turquie

***

Attendez, ce n'est pas fini ; tout semble calme, n'est-ce pas ? Ils ont même ouvert ces îles à la colonisation !

Ils ont encouragé les citoyens grecs à aller s'y installer… en leur versant un salaire de 450 euros par personne.

Ainsi, une famille de quatre personnes recevait 1 800 euros pour s'installer sur ces îles.

Ce n'était pas tout ; chaque colon a reçu un terrain gratuit avec titre de propriété.

Des liaisons maritimes régulières ont été mises en place.

Toutes sortes de besoins, comme la nourriture, les vêtements et autres, ont été pris en charge par l'État.

Résultat : le nombre de Grecs vivant sur ces îles turques sous occupation grecque a d'abord atteint des centaines, et dépasse désormais les dix mille.

Le nombre d'électeurs inscrits est à lui seul de 7 000.

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Et… le 8 octobre 2023, ils ont organisé des élections locales sur l'île de Koyun, rattachée à Izmir, ainsi que sur les îles de Hurşit, Eşek et Gavdos, rattachées à Aydin

Ils ont élu leurs maires et leurs chefs de village (muhtars).

Les résultats des élections ont été publiés sur le site officiel du ministère grec de l'Intérieur.

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Le gouvernement de l'AKP n'a rien vu, rien entendu…

Rendons justice à une seule personne : l'ancien secrétaire général du ministère de la Défense nationale, Ümit Yalım, qui s'est préoccupé de l'occupation grecque de ces îles…

Il s'est battu pendant des années ; mais à part quelques journalistes courageux dans les médias, personne ne s'est intéressé à lui.

Comme si ces îles appartenaient au père d'Ümit Yalım et qu'il ne se battait que pour cela. 

Chaque fois qu'il demandait de l'intérêt et du soutien, même le CHP faisait la fine bouche !

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Il existe des documents internationaux prouvant que la quasi-totalité de ces îles, sur lesquelles flotte désormais le drapeau grec, appartiennent à la Turquie.

Par exemple, il a été documenté que l'île de Marathi, au large d'Aydin, a été enregistrée en 1933 auprès de la Société des Nations en tant qu'île turque, nommément désignée.

À quoi bon ?

***

Toutes ces îles se trouvent à l'intérieur des frontières du Misak-ı Milli (Pacte national)…

Ces frontières du Misak-ı Milli pour lesquelles nous avons donné des dizaines de milliers de martyrs…

Mais cela ne semble préoccuper personne !

La Grèce, qui a subi une grande déception et une défaite à Kardak en 1996, prend sa revanche de cette manière.

Et personne ne dit stop !

***

Quand nous écrivons ce genre d'articles, les flagorneurs du pouvoir demandent : « Alors, cet AKP n'a-t-il donc rien fait de bien ? »

Comment cela, rien ?

Le président Erdoğan a rendu visite au Premier ministre grec Mitsotakis à Athènes pas plus tard qu'hier. 

Le Premier ministre grec a annoncé, après la réunion, qu'ils étaient parvenus à un accord permettant aux citoyens turcs de voyager sans visa vers 10 îles grecques pour une durée de sept jours.

C'est un tournant pour la République de Turquie vieille de 100 ans.

C'est une grande réussite de l'AKP.

Et le 7 décembre, jour où cette grande réussite a été obtenue, devrait désormais être célébré chaque année comme une fête officielle !

***

J'espère que le gouvernement de l'AKP interviendra également pour nos 18 îles qu'il a offertes de ses propres mains à la Grèce… 

Pour que la noble société turque puisse, elle aussi, s'y rendre sans visa !