Les transports publics fortement perturbés à Bruxelles en raison d'une manifestation et d'un cortège
À Bruxelles, capitale de la Belgique, une manifestation a été organisée contre les politiques de réduction des dépenses publiques des pays de l'Union européenne (UE).
À l'appel de la Confédération européenne des syndicats, de nombreuses personnes membres de divers syndicats se sont rassemblées devant le Palais de justice de Bruxelles.
Vêtus de vestes aux couleurs de leurs syndicats — vert, rouge, orange, bleu — et munis de pancartes, les manifestants ont scandé des slogans contre les politiques d'austérité des pays de l'UE.
Les manifestants, qui ont déployé des banderoles portant des messages tels que « Pour l'emploi et les services publics », « De l'argent pour les armes, rien pour nous », « Nous ne voulons pas d'austérité », « Ne touchez pas à nos augmentations de salaire » et « Où est l'Europe sociale ? », ont défilé jusqu'à la place du Luxembourg, devant le Parlement européen.
Un important dispositif de sécurité a été déployé autour des manifestants. En raison de la manifestation et du cortège, les transports publics de la ville ont été fortement perturbés.
La participation des employés de la société de transport bruxelloise au mouvement a entraîné l'annulation de la plupart des lignes de bus, de métro et de tramway.
Les pays membres de l'UE mènent actuellement des négociations pour mettre à jour les règles budgétaires de l'Union, qui limitent les dépenses publiques et les déficits budgétaires. Les modifications apportées à ces règles visent à réduire les niveaux croissants de dette publique.
Selon les règles de l'UE, les déficits budgétaires des États membres ne doivent normalement pas dépasser 3 % de leur PIB, et leur dette publique ne doit pas excéder 60 % de leur PIB. Lorsque ces limites sont dépassées, les mesures à appliquer doivent être notifiées à la Commission européenne et une lutte efficace contre cette situation doit être menée. Cependant, les pays membres de l'UE avaient décidé de suspendre ces règles en 2020 en raison de la pandémie de Covid-19, ce qui avait entraîné une augmentation rapide des déficits budgétaires et des dépenses publiques.
Cette pratique s'est poursuivie avec la guerre russo-ukrainienne et la crise énergétique qui a suivi. Cette période exceptionnelle prend fin à la fin de l'année 2023.
Les syndicats demandent que les dépenses publiques soient maintenues sans réduction.
Source de l'actualité: 12punto
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