La chenille processionnaire du pin menace les parcs d'Istanbul
Apparue à Sancaktepe et se propageant rapidement vers le centre-ville, la chenille processionnaire du pin met en danger la santé humaine et celle des animaux de compagnie. Les experts avertissent que ses poils urticants peuvent provoquer de graves réactions allergiques et des problèmes mortels chez les animaux.
La présence de chenilles processionnaires du pin, observée dans le district de Sancaktepe à Istanbul, constituerait une menace tant pour la vie sauvage que pour les habitants de la ville. Ces chenilles, qui commencent à descendre des arbres vers le sol en mars et avril, nuisent à la santé des forêts en dévorant les aiguilles des pins. Se déplaçant en groupe et formant des « files indiennes », les chenilles se sont propagées jusqu'aux parcs et jardins du centre-ville.
Le professeur Hüseyin Çetin, enseignant à la faculté des sciences de l'université Akdeniz, a souligné que les poils microscopiques présents sur les chenilles processionnaires du pin représentent un risque majeur pour les humains comme pour les animaux. Le Pr Çetin a insisté sur le fait que les chiens et les chats, par curiosité, peuvent rencontrer de graves problèmes de santé en cas de contact avec ces chenilles, et a émis l'avertissement suivant :
"Les animaux sont parfois curieux et peuvent prendre ces chenilles dans leur gueule. Dans un tel cas, la langue du chien peut gonfler, des nécroses tissulaires peuvent apparaître et les voies respiratoires peuvent s'obstruer, entraînant un risque vital. Il est crucial que nos concitoyens tiennent leurs animaux éloignés de ces zones."
Au-delà du contact direct, les poils urticants des chenilles, transportés par le vent, peuvent également provoquer des démangeaisons intenses, des éruptions cutanées et des irritations chez l'homme. Les experts recommandent la prudence, en particulier aux personnes faisant des pique-niques et aux enfants, sous les pins.
Afin d'empêcher leur prolifération, la Direction générale des forêts et les municipalités se sont tournées vers la lutte biologique. Des insectes prédateurs appelés Calosoma, élevés en laboratoire, sont relâchés dans la nature pour maintenir la population de chenilles sous contrôle. Étant donné qu'un nid de chenilles processionnaires du pin contient en moyenne 300 larves, il est précisé que les mesures doivent être poursuivies avec rigueur.
La lutte a été renforcée suite à l'apparition de ces chenilles dans les cours d'écoles, les parcs et les zones de loisirs. Les autorités conseillent aux citoyens de ne jamais toucher aux nids soyeux blancs ou aux files de chenilles s'ils en rencontrent, d'éloigner leurs animaux de compagnie de la zone et d'en informer les institutions compétentes.
Source de l'actualité: 12punto
Les plus lus
Vive réaction de l'Iran à l'attaque ukrainienne en mer Caspienne
Nos citoyens syriaques et arméniens disent « Que Dieu bénisse Erdoğan »
Le « brouillon » de Lausanne de la présidence... Le nouveau parti d'Özgür Özel...
Il fait un signe de la main à son interlocuteur au téléphone, puis tue le glacier
Si vous n'aviez pas d'argent, vous ne pouviez pas vous faire soigner ; désormais, vous ne pouvez même plus devenir médecin
Une femme sort à moitié nue dans la rue puis se jette du 3e étage
Les « Sultanes du Filet » sont championnes de la Ligue des Nations FIVB 2026 !
Qu'ont-ils exigé d'İsmet Pacha à Lausanne ?
Allégation de « démission de 10 députés » au sein du YENİ Parti
Des figurants engagés pour 950 lires lors d'une cérémonie d'adhésion du CHP