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Nouvelle révocation dans l'enquête sur la loi martiale en Corée du Sud !

Le chef d'état-major des armées, Park An-su, nommé « commandant de la loi martiale » lors de la tentative avortée d'instauration de la loi martiale le 3 décembre en Corée du Sud, a été démis de ses fonctions.

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Nouvelle révocation dans l'enquête sur la loi martiale en Corée du Sud !

Selon l'agence sud-coréenne Yonhap, le ministère de la Défense a annoncé que Park An-su avait été démis de ses fonctions.

Park avait été nommé « commandant de la loi martiale » par le président Yoon Suk Yeol lors de la proclamation de la loi martiale.

Peu après l'annonce de la loi martiale, le décret interdisant toutes les activités politiques dans le pays avait été publié avec la signature de Park.

Dans son témoignage devant le Parlement, Park a soutenu qu'il avait appris l'instauration de la loi martiale par l'annonce télévisée du président Yoon et qu'il n'avait pas rédigé lui-même le décret.

L'ancien chef d'état-major a précisé qu'après la levée de la loi martiale, il avait présenté sa démission au ministre de la Défense de l'époque, Kim Yong-hyun, mais qu'il était resté en poste après que le président Yoon l'eut refusée.

6 COMMANDANTS DÉJÀ DÉMIS DE LEURS FONCTIONS

L'ancien ministre de la Défense, Kim Yong-hyun, avait démissionné le 5 décembre à la suite de l'échec de la proclamation de la loi martiale. L'ancien ministre, accusé d'avoir suggéré l'instauration de la loi martiale au président Yoon, a été arrêté et incarcéré pour « complicité d'insurrection ».

Avant Park, 6 officiers supérieurs avaient été démis de leurs fonctions en raison de la proclamation de la loi martiale, dont le commandant du commandement de la défense de la capitale, le commandant des forces spéciales, le commandant du renseignement de défense et le commandant du contre-espionnage de défense.

L'INSTAURATION DE LA LOI MARTIALE EN CORÉE DU SUD

Dans un discours télévisé dans la nuit du 3 décembre, Yoon avait proclamé la loi martiale au motif que « l'opposition était impliquée dans des activités anti-étatiques », mais il avait dû faire marche arrière après que le Parlement eut voté la levée de cette décision, une mesure confirmée par le Conseil des ministres.

Accusant l'opposition « d'empêcher le gouvernement de remplir ses fonctions », Yoon avait soutenu que la loi martiale visait à « éliminer les forces pro-nord-coréennes et à protéger l'ordre constitutionnel de la liberté ».

À la suite de la proclamation de la loi martiale, le ministère de la Défense avait ordonné aux commandants de l'armée de se réunir et les avait appelés à rester en état d'alerte. Par ailleurs, il a été rapporté que des soldats désignés comme « troupes de la loi martiale » étaient entrés dans l'Assemblée nationale.

Lors d'une session d'urgence à l'Assemblée nationale, la motion visant à lever la décision de loi martiale a été adoptée par 190 députés. Le bureau du président de l'Assemblée nationale a déclaré que la loi martiale était devenue « nulle et non avenue » après le vote.

Réunissant alors le Conseil des ministres, Yoon a annoncé qu'il mettait fin à la loi martiale avec l'approbation du cabinet.

Dans le cadre de l'enquête menée par le parquet général de Séoul pour « haute trahison », « tentative d'insurrection armée » et « abus de pouvoir », Yoon a été désigné comme « suspect » et une interdiction de voyager à l'étranger lui a été imposée.

Le 10 décembre, l'Assemblée nationale de Corée du Sud a adopté un projet de résolution exigeant « l'arrestation immédiate » de 8 personnes, dont le président Yoon, en raison de la proclamation de la loi martiale.


Source de l'actualité: AA

Corée du Sud