Passeport confisqué et interdiction de sortie du territoire pour l'épouse du Premier ministre espagnol
Dans le cadre de l'enquête pour corruption visant Begona Gomez, l'épouse du Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, le tribunal a imposé de nouvelles mesures de contrôle judiciaire, notamment la confiscation de son passeport et une interdiction de quitter le pays. Alors qu'un recours contre cette décision est en préparation, les répercussions politiques de l'enquête se poursuivent.
Dans le cadre de l'enquête pour corruption visant Begona Gomez, l'épouse du Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, le tribunal a imposé de nouvelles mesures de contrôle judiciaire. Le passeport de Mme Gomez a été confisqué, une interdiction de quitter le territoire lui a été notifiée et elle a l'obligation de se présenter au tribunal deux fois par mois.
DÉCISION DE CONTRÔLE JUDICIAIRE DU TRIBUNAL
Dans l'enquête pour corruption ouverte contre Begona Gomez, l'épouse du Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, le tribunal a ordonné la remise de son passeport, l'interdiction de quitter le pays et l'obligation de se présenter au tribunal deux fois par mois.
Mme Gomez est accusée d'avoir utilisé son influence en tant qu'épouse du Premier ministre pour aider certaines entreprises à obtenir des contrats publics. De son côté, Mme Gomez rejette toutes les accusations et soutient n'avoir commis aucune irrégularité.
PRÉPARATION D'UN RECOURS CONTRE LA DÉCISION
Des sources proches de Mme Gomez, citées par le journal espagnol El Pais, ont indiqué qu'un recours serait déposé contre les mesures de contrôle judiciaire, y compris la confiscation du passeport.
Le Parti socialiste a également déclaré sur son compte X que Begona Gomez subissait une « pression judiciaire et politique » depuis près de deux ans. Le parti a affirmé que cette dernière décision constituait une nouvelle étape de ce processus.
LES EFFETS POLITIQUES DE L'ENQUÊTE PERSISTENT
Alors qu'il est précisé que l'affaire a été portée par des milieux d'extrême droite opposés au parti du Premier ministre Sanchez, l'enquête est considérée comme l'un des dossiers accroissant la pression politique sur le gouvernement.
Bien que le nom du Premier ministre Pedro Sanchez ne figure pas dans le dossier, M. Sanchez avait précédemment déclaré que ces allégations faisaient partie d'une tentative politique visant à l'écarter de ses fonctions.
DES PROCHES DE SANCHEZ ÉGALEMENT SOUS ENQUÊTE
Par ailleurs, des enquêtes sont menées contre certains hauts responsables du Parti socialiste ainsi que contre l'ancien ministre des Transports de M. Sanchez, en raison d'allégations de corruption liées à des appels d'offres publics, des contrats énergétiques et des achats de masques durant la période de pandémie. Les personnes concernées rejettent également ces accusations.
En outre, il a été rapporté que la Cour suprême espagnole avait ouvert une enquête sur l'ancien Premier ministre Jose Luis Rodriguez Zapatero. Il est allégué que M. Zapatero aurait tiré profit de ses activités de lobbying auprès d'institutions publiques pour le compte de certains secteurs, dont la compagnie aérienne Plus Ultra, ce que l'ancien Premier ministre dément.
Source de l'actualité: 12punto
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