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Buğra Kavuncu : les propos de Murat Kurum et Ekrem İmamoğlu ne sont pas réalistes

À quelques jours des élections locales du 31 mars, le candidat du parti İYİ à la mairie métropolitaine d'Istanbul, Buğra Kavuncu, a soutenu que les discours d'İmamoğlu et de Kurum sur la transformation urbaine manquaient de réalisme.

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Buğra Kavuncu : les propos de Murat Kurum et Ekrem İmamoğlu ne sont pas réalistes

Le candidat du parti İYİ à la mairie métropolitaine d'Istanbul, Buğra Kavuncu, a répondu aux questions de Mehmet Akif Ersoy sur Habertürk.

Kavuncu, ancien président de la branche stambouliote du parti İYİ, a déclaré : « La course à la mairie métropolitaine d'Istanbul se jouera entre Murat Kurum, Ekrem İmamoğlu et moi-même. »

L'AGENDA DE LA TRANSFORMATION URBAINE

Voici les déclarations de Kavuncu :

On nous interroge sur ce que nous ferons pour les retraités en matière de politique sociale. Les jeunes parlent de leur situation économique. Le trafic est un problème. Quel que soit le district où nous nous rendons, la transformation urbaine est devenue un sujet de préoccupation majeur. Les gens vivent dans l'incertitude et ont peur. La pression des électeurs pour « résoudre le problème de la transformation urbaine » est très importante. Ce que disent Murat Kurum et Ekrem İmamoğlu n'est pas réaliste. Dire que l'on résoudra la transformation urbaine à Istanbul en 5 ans ou moins n'est pas réaliste. En plus des solutions basées sur les îlots, il faut résoudre le problème du financement. L'État peut ouvrir des comptes temporaires pour les transactions immobilières.

« LES RÉACTIONS ENCOURAGEANTES SONT PLUS NOMBREUSES »

Les réactions sont très variées. Les questions sur les alliances sont bien moins nombreuses que ce que je prévoyais. Les réactions encourageantes et stimulantes sont plus fréquentes. Beaucoup de ceux qui ont voté pour le parti au pouvoir sont mécontents de la situation économique. Il y a bien sûr aussi des critiques. Notre visibilité ne sera jamais aussi grande que la leur. Notre notoriété arrive juste après la leur. Il existe aussi des médias impartiaux. Votre chaîne en fait partie. Nous y trouvons de l'espace. Pour nous, la presse est un canal, un espace pour respirer. Nous nous exprimerons à travers vous. Une presse qui empêche cela n'est pas une véritable presse, ce n'est pas un média d'information, c'est un outil de propagande.

« IL N'EST PAS JUSTE DE FAIRE DES DÉDUCTIONS SUR LES PROPOS DE KANDIL »

Il semble qu'il y ait une union. J'entends dire qu'ils sont ensemble. Il y a une chose dont nous sommes sûrs. Notre alliance n'a en aucun cas été impliquée, le sujet n'a même pas été abordé. Ils ne voudraient de toute façon pas de notre présence. Il n'est pas juste de faire des déductions sur les propos de Kandil ; cela ne nous concerne absolument pas. Ils ne feront jamais appel à nous là où nous sommes, ils ne le voudront pas. Cela aura certainement une répercussion dans les urnes. Il y aura une réaction, une réponse, c'est certain, nous le verrons tous ensemble le 31 mars.

« NOS ORGANISATIONS SONT TRÈS ACTIVES »

La course semble devoir se jouer entre nous trois. À mesure que nous approchons de la dernière ligne droite et que notre notoriété augmente, je pense que le soutien sera élevé. Nous sommes un nouveau parti. En 7 ans, nous avons amené le parti à ce niveau. Il n'est pas facile de fonder un parti et de le faire vivre. Sans s'infiltrer dans les moindres recoins, vous n'avez aucune chance ni possibilité de réussir. Notre programme est très chargé dans toute la Turquie. Nos organisations sont très motivées. Partout, nous formons des groupes nombreux. Nous ne disons « non » à aucune invitation médiatique.


Source de l'actualité: 12punto

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