L'idée d'une rencontre avec İmralı viendrait de lui !
La question d'une rencontre avec Abdullah Öcalan à İmralı est au cœur de l'actualité en Turquie. La décision attendue de la commission aujourd'hui suscite une vive curiosité. Le chef du MIT, İbrahim Kalın, a qualifié cette visite de "nécessaire".
Les développements concernant la visite à İmralı, qui occupe le devant de la scène politique turque, se poursuivent. Après la décision de l'organisation terroriste PKK de se dissoudre et l'annonce de son retrait de Turquie le 4 octobre 2024, la question d'une visite à İmralı est devenue l'un des sujets politiques les plus importants du pays. La décision sera prise aujourd'hui à 14h00 lors de la réunion de la Commission pour la solidarité nationale, la fraternité et la démocratie.
LA VISITE À İMRALI SERA DÉBATTUE
Lors de la 18e réunion de la commission, la question de savoir s'il faut se rendre à İmralı sera examinée. Cette réunion pourrait déterminer les effets des entretiens qui seront menés avec le chef terroriste Abdullah Öcalan à İmralı sur la politique turque.
Les positions des partis politiques sur le sujet se précisent également. Après le MHP et le DEM Parti, l'AKP a également adopté une approche positive concernant la visite, tandis qu'il a été rapporté que le CHP n'avait pas encore finalisé sa décision sur le sujet.
La direction du CHP a annoncé qu'une réunion d'évaluation distincte était en cours au sein du parti avec les membres de la commission et que la décision serait clarifiée avant le vote de la commission.
LE CHEF DU MIT : "UNE VISITE NÉCESSAIRE"
Lors de la précédente réunion de la commission, l'évaluation faite par le chef du MIT, İbrahim Kalın, a attiré l'attention. Les procès-verbaux de la 17e réunion, tenue le 18 novembre, révèlent que M. Kalın a déclaré qu'une visite à İmralı était "nécessaire".
Dans une déclaration faite suite aux propos de M. Kalın, le membre de la commission et député du CHP, Sezgin Tanrıkulu, a indiqué que les explications du chef du MIT étaient très claires et qu'il avait affirmé que cette visite était nécessaire.
En réponse aux déclarations de M. Kalın, M. Tanrıkulu a déclaré ce qui suit :
“Monsieur le Président, oui, nous avons écouté le chef du MIT et il a vraiment utilisé des termes convaincants à ce sujet. Il a clairement expliqué pourquoi c'était nécessaire. Cependant, je suis d'avis que cela n'est pas conforme aux méthodes de travail de cette Commission. Jusqu'à présent, aucun vote ni aucune négociation n'ont eu lieu concernant les institutions auditionnées ; les demandes ont été reçues et une décision a été prise. Dans le processus actuel, à l'étape la plus importante, je ne trouve pas approprié, sur le plan méthodologique, de procéder à un vote pour une telle rencontre. Je propose qu'une décision soit prise et que des discussions soient menées avec les groupes.”
LA TURQUIE A LES YEUX RIVÉS SUR LA DÉCISION DE LA COMMISSION
La réunion d'aujourd'hui constituera un tournant critique quant à la décision que prendront les membres de la commission concernant la visite à İmralı. Cette décision est considérée comme un développement susceptible d'avoir des effets à long terme non seulement sur l'avenir des entretiens à İmralı, mais aussi sur la politique intérieure et étrangère de la Turquie.
Source de l'actualité : 12punto
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