Le Conseil d'État a-t-il déclaré le Palais présidentiel « construction illégale » ? La Direction de la communication répond aux allégations
Le Centre de lutte contre la désinformation de la Direction de la communication de la présidence a répondu aux informations selon lesquelles le Conseil d'État aurait déclaré le Palais présidentiel « construction illégale ». Dans le communiqué publié, il est précisé que le processus juridique a été déformé et que les informations ont été sorties de leur contexte.
Le Centre de lutte contre la désinformation (DMM), opérant au sein de la Direction de la communication de la présidence, a répondu aux informations parues dans certains médias selon lesquelles le Conseil d'État aurait qualifié le Palais présidentiel de « construction illégale ».
Dans la déclaration faite concernant ces allégations, il a été souligné que le terrain sur lequel se trouve le Palais présidentiel n'a actuellement pas le statut de zone naturelle protégée et qu'il est donc légalement ouvert à la construction.
DÉCLARATION CONCERNANT LA PROCÉDURE JUDICIAIRE
Il a été indiqué que toutes les poursuites engagées par le passé concernant le complexe (Külliye), dont la construction a été achevée en 2014, ont été rejetées. Les nouvelles allégations soulevées reposeraient sur une décision du Conseil de protection datant de 2021. Le DMM a fait savoir que cette décision n'a aucun lien direct avec le complexe présidentiel.
Il a été rapporté que la décision du Conseil d'État a été rendue dans le cadre d'une affaire ouverte pour demander l'annulation et la suspension de l'exécution d'une décision de principe prise par le Haut Conseil pour la protection des biens culturels.
Par ailleurs, il a été indiqué que l'Assemblée des chambres des contentieux administratifs du Conseil d'État a renvoyé le dossier à la 4e chambre du Conseil d'État, en se fondant sur une décision rendue précédemment sur une question similaire.
La déclaration poursuit en précisant que les informations présentées au public sont incomplètes et sorties de leur contexte, ce qui crée des perceptions trompeuses au sein de l'opinion publique. Il a été souligné que les contenus ciblant directement la fonction présidentielle pourraient entraîner des conséquences juridiques différentes conformément à l'article 217/A du Code pénal turc.
Source de l'actualité : 12punto
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