La déposition de Çiğdem Bayraktar Ör, arrêtée pour « insulte au président », a été révélée
L'universitaire et écrivaine Çiğdem Bayraktar Ör a été placée en détention provisoire pour « insulte au président » en raison d'une publication sur les réseaux sociaux. Son avocat a fait une déclaration sur la procédure judiciaire, affirmant que la décision de détention constitue une violation de la liberté d'expression.
L'universitaire et écrivaine Çiğdem Bayraktar Ör avait été placée en garde à vue, puis en détention provisoire, pour des accusations d'« insulte au président » et d'« insulte à un agent public en raison de ses fonctions » suite à une publication sur les réseaux sociaux.

L'avocat de Mme Ör, Hüseyin Ersöz, a publié sur son compte de réseau social le contenu incluant sa déposition devant le procureur.
Müvekkilimiz Çiğdem Bayraktar Ör, (@BayraktarOr) X sosyal medya hesabında yaptığı bir paylaşım nedeniyle İstanbul Anadolu 1. Sulh Ceza Hakimliği Kararıyla tutuklanmıştı.
— Hüseyin Ersöz (@ersozhuseyin) February 10, 2025
Bakırköy Kadın Kapalı Ceza İnfaz Kurumunda 10. gününü dolduran Çiğdem Ör’ün tutukluluğuna yapılan itiraz da… pic.twitter.com/zIJremMIg4
M. Ersöz a écrit ce qui suit :
« Notre cliente, Çiğdem Bayraktar Ör, avait été placée en détention par décision du 1er tribunal de paix d'Istanbul Anadolu en raison d'une publication sur son compte X.
L'appel formé contre la détention de Çiğdem Ör, qui entame son 10e jour à la prison fermée pour femmes de Bakırköy, a été rejeté la semaine dernière.
Il n'est pas possible de dire que la publication de Çiğdem Ör sur les réseaux sociaux constitue le délit d'insulte au président. En effet, le fait qu'une publication qui ne peut être considérée que comme une « critique sévère » serve de motif à une mesure telle que la détention provisoire constitue une violation non seulement de la liberté d'expression, mais aussi du droit à la liberté.
Dans le cadre de la procédure judiciaire concernant Çiğdem Ör, nous déposerons une « demande de remise en liberté » dans les prochains jours afin de lever la mesure de détention. Parallèlement, nous nous préparons à introduire un recours individuel devant la Cour constitutionnelle, assorti d'une « demande de mesure conservatoire », pour faire constater cette situation qui constitue une grave atteinte à la liberté d'expression et au droit à la liberté.
Il est désormais établi par la jurisprudence de la Cour de cassation, de la Cour constitutionnelle et de la CEDH que les déclarations d'opinion qualifiées de critiques sévères ou de propos grossiers à l'égard des personnalités politiques doivent faire l'objet d'une plus grande tolérance et ne constituent pas des infractions pénales.
Pour cette raison, non seulement la mesure de détention fondée uniquement sur une déclaration d'opinion n'est pas proportionnée, mais j'estime également qu'il est légitime de critiquer le fait que cette affaire soit perçue comme une pratique consistant à « punir d'abord, juger ensuite ».
Concernant la défense de Çiğdem Ör devant le parquet... »
Source de l'actualité: 12punto
Les plus lus
Vive réaction de l'Iran à l'attaque ukrainienne en mer Caspienne
Nos citoyens syriaques et arméniens disent « Que Dieu bénisse Erdoğan »
Le « brouillon » de Lausanne de la présidence... Le nouveau parti d'Özgür Özel...
Il fait un signe de la main à son interlocuteur au téléphone, puis tue le glacier
Une femme sort à moitié nue dans la rue puis se jette du 3e étage
Si vous n'aviez pas d'argent, vous ne pouviez pas vous faire soigner ; désormais, vous ne pouvez même plus devenir médecin
Les « Sultanes du Filet » sont championnes de la Ligue des Nations FIVB 2026 !
Des figurants engagés pour 950 lires lors d'une cérémonie d'adhésion du CHP
Allégation de « démission de 10 députés » au sein du YENİ Parti
Qu'ont-ils exigé d'İsmet Pacha à Lausanne ?