Oktay Saral avait ouvertement pris pour cible Altaylı dans une publication sur X (anciennement Twitter) ce matin, déclarant que « l'eau commence à bouillir » pour lui.
Le placement en garde à vue d'Altaylı, survenu juste après cette publication de Saral, constitue un nouvel exemple de la politique de pression exercée par le pouvoir sur les journalistes.
Les réactions au placement en garde à vue de Fatih Altaylı ne se sont pas fait attendre.
Le président de l'Union des barreaux de Turquie, Erinç Sağkan, a déclaré dans un communiqué écrit que la décision de garde à vue appliquée à l'encontre d'Altaylı était illégale, affirmant ce qui suit :
« La décision de garde à vue appliquée de manière illégale à l'encontre de Fatih Altaylı n'est pas seulement une tentative de faire taire un journaliste, c'est une menace directe contre le droit du public à l'information. »
Source de l'actualité: 12punto