Réaction du CHP à l'avertissement du président du RTÜK, Şahin, sur les « micro-trottoirs » : Est-ce pour cela que vous existez ?
Le vice-président du CHP, Burhanettin Bulut, a réagi aux déclarations du président du RTÜK, Ebubekir Şahin, concernant les micro-trottoirs.
M. Bulut, membre du CHP, a déclaré : « Cette approche, qui craint la critique et fuit la réalité, est le signe non pas de la démocratie, mais de l'autoritarisme.
Le RTÜK existe-t-il pour empêcher quiconque dans ce pays de dire "nous ne pouvons pas joindre les deux bouts", "nous sommes au chômage", "nous ne pouvons pas nous loger" ? Cette déclaration est une tentative de censure manifeste visant la liberté d'expression et cherchant à étouffer la voix du peuple.
Même si vous faites taire le micro, la rue parlera ».
Le vice-président du CHP, Burhanettin Bulut, a réagi aux propos du président du RTÜK, Ebubekir Şahin, qui affirmait que les micro-trottoirs créaient une perception selon laquelle « tout va mal » par des tentatives de manipulation consciente, déclarant : « Nous ne permettrons jamais que de telles émissions, sur lesquelles nous avons déjà clairement mis en garde en tant que RTÜK, créent du désespoir et de la division dans la société.
Nous soulignons une fois de plus qu'aucune tolérance ne sera accordée aux contenus qui manipulent délibérément l'opinion publique et entraînent le peuple vers le pessimisme, et nous rappelons avec insistance que nous utiliserons pleinement tous nos pouvoirs légaux concernant de telles émissions ».
Partageant son message sur son compte de réseau social, M. Bulut du CHP a exprimé ce qui suit :
« Les amendes administratives du RTÜK et le fait de censurer les écrans de télévision ne suffisaient pas, c'est maintenant au tour des micro-trottoirs. "Le pessimisme se répandrait grâce aux micro-trottoirs !" Si un citoyen qui s'exprime dans la rue dit que "tout va mal", ce n'est pas une opération de manipulation, c'est l'expression du tableau douloureux créé par le pouvoir en place.
Si la marmite ne bout pas dans la cuisine, si les gens ne peuvent pas joindre les deux bouts, si le chômage et la pauvreté augmentent ; ce que dit le citoyen n'est pas de la propagande, c'est la réalité qu'il vit.
Votre devoir n'est pas d'étouffer la voix du peuple, mais de garantir que les médias puissent diffuser librement. Le RTÜK, qui devrait être indépendant, s'est transformé aujourd'hui en un appareil de propagande agissant dans l'ombre du Palais. Cette approche, qui craint la critique et fuit la réalité, est le signe non pas de la démocratie, mais de l'autoritarisme. Le RTÜK existe-t-il pour empêcher quiconque dans ce pays de dire "nous ne pouvons pas joindre les deux bouts", "nous sommes au chômage", "nous ne pouvons pas nous loger" ? Cette déclaration est une tentative de censure manifeste visant la liberté d'expression et cherchant à étouffer la voix du peuple. Même si vous faites taire le micro, la rue parlera. »
Source de l'actualité: 12punto
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