15 personnes supplémentaires interpellées après le « meeting interdit » du DEM Parti à Diyarbakır

La préfecture de Diyarbakır a fait une déclaration suite au meeting interdit du DEM Parti. Il est indiqué que 15 personnes supplémentaires ont été placées en garde à vue ce matin et que 8 autres sont activement recherchées.

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À Diyarbakır, une procédure a été ouverte par la préfecture suite au meeting organisé dimanche dernier par le DEM Parti, au motif que de la propagande en faveur d'une organisation terroriste aurait été faite lors d'une déclaration de presse concernant le leader du PKK, Abdullah Öcalan.

La préfecture de Diyarbakır a annoncé que 15 personnes supplémentaires ont été interpellées ce matin en raison de ce meeting, qui avait été interdit pour des motifs de « maintien de l'ordre public et de la sécurité », et que les recherches se poursuivent pour appréhender 8 autres individus.

La déclaration précise : « 15 personnes supplémentaires, identifiées comme ayant fait de la propagande pour une organisation terroriste lors de la déclaration faite par les députés du DEM Parti dans notre province le 13 octobre, ont été placées en garde à vue ce matin. Les efforts pour capturer 8 suspects se poursuivent. Nous ne tolérerons absolument pas ceux qui cherchent à troubler la paix à Diyarbakır. »

QUE S'EST-IL PASSÉ ?

Le meeting prévu le dimanche 13 octobre, sous l'égide du DEM Parti, afin de protester contre l'isolement imposé au leader de l'organisation terroriste PKK, Abdullah Öcalan, et pour « attirer l'attention sur la situation d'Öcalan », avait été interdit par la préfecture. Suite à cette décision, le DEM Parti a organisé une conférence de presse. Les forces de sécurité avaient lancé une opération visant les personnes identifiées comme ayant fait de la propagande pour une organisation terroriste lors de cette déclaration, à laquelle participaient les co-présidents du DEM Parti, Tuncer Bakırhan et Tülay Hatimoğulları.