À Eskişehir, donner de l'argent aux mendiants est désormais interdit par arrêté préfectoral
La préfecture d'Eskişehir a publié un « arrêté général » interdisant de donner de l'argent aux personnes pratiquant la mendicité, ainsi qu'aux enfants ou aux personnes handicapées exploités à cette fin.
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Un « arrêté général » signé par le préfet d'Eskişehir, Hüseyin Aksoy, a été publié sur le site de la préfecture. La décision annonce l'interdiction de donner de l'argent aux enfants ou aux personnes handicapées exploités pour mendier.
« DES SANCTIONS PÉNALES SERONT APPLIQUÉES »
La décision stipule ce qui suit :
« Il est interdit d'utiliser comme lieux de refuge les rues, avenues, places, parcs et jardins, gares, parkings, arrêts, sites historiques et culturels, lieux de culte, bâtiments abandonnés, chantiers, distributeurs automatiques de billets, dessous de ponts et lieux similaires ; de faire travailler ou de laisser travailler des mineurs de moins de 18 ans dans les transports publics tels que les trains et les bus, dans les cimetières, les salles de mariage, les lieux de divertissement tels que les bars, clubs et discothèques, dans les lieux publics, sur les trottoirs des rues et avenues, dans la circulation, aux carrefours, aux feux de signalisation et dans des lieux similaires ; d'acheter tout bien ou objet (mouchoirs en papier, pansements, fleurs, eau, etc.) auprès de personnes exploitant le désir d'aider et le sentiment de compassion de nos citoyens, ainsi qu'auprès des enfants et des personnes handicapées exploités à cette fin ; de donner de l'argent aux personnes pratiquant la mendicité, aux enfants ou aux personnes handicapées exploités à cette fin ; de faire travailler des enfants, même en présence de leurs parents ou tuteurs, dans la collecte de matériaux recyclables tels que papier, plastique, verre, métal dans les poubelles et dans les rues, sous prétexte d'aider, ou de les garder avec eux pendant qu'ils exercent cette activité. Il a été décidé que des sanctions pénales seront appliquées à l'encontre de ceux qui agissent en violation de cette décision, conformément à l'article 66 de la loi n° 5442 sur l'administration provinciale et à l'article 32 de la loi n° 5326 sur les délits. »