Allégation du député CHP Bulut : « Furkan Torlak a un bureau au ministère de la Justice » : Il tente de mettre les journalistes au pas
Le vice-président du CHP, Burhanettin Bulut, a écrit dans une déclaration sur son compte de réseau social que Furkan Torlak n'a pas pu être officiellement nommé attaché de presse du ministère de la Justice, mais qu'il dispose d'un bureau au sein du ministère.
12punto
Bulut a écrit que Furkan Torlak, ancien coordinateur du Centre de lutte contre la désinformation de la présidence de la République, dispose d'un bureau au ministère de la Justice et qu'il appelle les journalistes pour leur demander de publier des messages en faveur du ministre Akın Gürlek.
Furkan Torlak, alors qu'il occupait le poste de coordinateur du Centre de lutte contre la désinformation de la présidence, avait vu son nom cité dans une enquête pour « trafic de drogue » et « proxénétisme » aux côtés du journaliste Mehmet Akif Ersoy, ce qui avait conduit à sa démission. Lorsque Akın Gürlek a été nommé ministre de la Justice, il avait été allégué que Torlak deviendrait son conseiller en presse, une information qui avait été démentie par la suite.
Le vice-président du CHP, Burhanettin Bulut, a écrit dans une déclaration sur son compte de réseau social que Furkan Torlak n'a pas pu être officiellement nommé attaché de presse du ministère de la Justice, mais qu'il dispose d'un bureau au sein du ministère.
Indiquant que Torlak appelle les journalistes pour leur demander de publier des messages en faveur du ministre Gürlek, Bulut a déclaré ce qui suit :
« Le feu est à la maison… Furkan Torlak n'a pas pu être officiellement nommé attaché de presse du ministère de la Justice, mais il a un bureau au ministère. Bien qu'il n'en ait pas l'autorité, il appelle officieusement les journalistes au nom du ministre et tente ouvertement de les mettre au pas en leur disant : "Si vous ne faites pas de publications montrant que vous soutenez notre ministre, vous n'êtes pas des nôtres".
Alors que les documents présentés par notre président sont sous les yeux de tous, la tentative de masquer ce scandale par des questions-réponses scénarisées a totalement perdu toute crédibilité. Ce qui doit être fait est clair :
Monsieur le Ministre doit sortir et déclarer l'intégralité de ses biens immobiliers au public de manière complète, ouverte et transparente. Cessez également de proférer des menaces voilées à l'encontre des journalistes. Laissez chacun faire son travail, et que la vérité éclate au grand jour. Personne n'est votre agent de propagande ! »
Il avait démissionné après que son nom ait été cité dans une enquête pour « trafic de drogue » et « proxénétisme »
Furkan Torlak, coordinateur du Centre de lutte contre la désinformation de la présidence, dont le nom avait été mentionné dans les témoignages de repentis lors d'une enquête pour « trafic de drogue » et « proxénétisme », avait démissionné le 13 décembre. Torlak avait déclaré : « Je tiens à souligner que je n'ai commis aucun acte illégal. J'ai quitté mes fonctions pour éviter que l'institution ne soit ternie. »