Aucune rencontre n'avait eu lieu depuis 43 mois : les avocats d'Öcalan demandent un entretien
Les avocats d'Abdullah Öcalan, chef de l'organisation terroriste PKK, ont annoncé avoir déposé une demande pour s'entretenir avec lui.
12punto
Le leader du MHP, Devlet Bahçeli, ayant fait des déclarations qui ont marqué l'actualité, les avocats d'Öcalan sont passés à l'action.
Les avocats du cabinet Asrın Hukuk Bürosu ont déposé une demande auprès du bureau du procureur général et de la direction de la prison afin de rencontrer Abdullah Öcalan, le chef de l'organisation terroriste PKK.
Dans une déclaration publiée hier sur la plateforme de médias sociaux X concernant la rencontre qui a eu lieu, les avocats ont souligné que les visites familiales et les entretiens avec les avocats du leader du PKK, Abdullah Öcalan, devaient être assurés de manière régulière, conformément à la loi.
La déclaration indique ce qui suit :
Notre client, M. Abdullah Öcalan, a eu un entretien hier avec son neveu, M. Ömer Öcalan, dans le cadre d'une visite familiale.
Cette visite, qui intervient après 4 ans et demi depuis la dernière visite familiale (3 mars 2020), ne doit pas rester un événement unique et limité comme les précédents, mais doit être assurée de manière continue.
Assurer la tenue régulière des visites des avocats et des familles de M. Abdullah Öcalan, M. Hamili Yıldırım, M. Ömer Hayri Konar et M. Veysi Aktaş est une exigence de la Constitution, de la loi et des conventions internationales.
De même, la tenue d'entretiens réguliers avec M. Öcalan, qui possède la force théorique et pratique pour faire passer le processus d'un terrain de conflit et de violence à un terrain juridique et politique, ouvrira la voie à la résolution des problèmes politiques et sociaux en Turquie et dans la région sur la base du dialogue, de la paix et du consensus démocratique.
Dans ce contexte, nous réitérons la nécessité de mettre fin aux violations systématiques des droits commises à İmralı et d'assurer, conformément à la loi, le droit aux visites familiales ainsi que le droit aux visites des avocats, qui n'ont pas été autorisées depuis le 7 août 2019.