Ce qui se dit au sein de l'AKP au sujet de Melih Gökçek a fuité des coulisses !

Alors que l'enquête menée sur Melih Gökçek est également discutée dans les coulisses de l'AKP, des sources au sein du parti ont soutenu que le passé politique ne devrait offrir aucune protection face aux allégations de corruption.

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L'enquête menée sur l'ancien maire de la municipalité métropolitaine d'Ankara, Melih Gökçek, est également discutée dans les coulisses de l'AKP. Des sources au sein du parti affirment que les allégations de corruption doivent faire l'objet d'une enquête approfondie et que les personnes dont la responsabilité est établie doivent rendre des comptes, indépendamment de leur position politique.

Selon les informations de Merve Kılıç pour Cumhuriyet, des sources proches de l'AKP indiquent que la proximité avec le pouvoir ou les fonctions politiques exercées par le passé ne devraient pas constituer un obstacle à l'enquête sur les allégations de corruption.

L'INSISTANCE DES SOURCES DE L'AKP SUR L'« APPARTENANCE POLITIQUE »

Des sources au sein du parti soutiennent qu'aucune attitude différente ne devrait être adoptée dans la lutte contre la corruption en fonction de l'entourage politique des individus ou de leurs relations avec le pouvoir. Dans ce contexte, il est précisé que les sanctions appliquées aux personnes reconnues coupables de corruption devraient être indépendantes de toute appartenance politique.

Il est souligné que la même approche devrait s'appliquer à l'enquête menée sur Gökçek. Les sources expriment que le fait d'avoir exercé des fonctions au nom du pouvoir par le passé ne devrait offrir aucune protection concernant les allégations de corruption portées à son encontre.

« DES SANCTIONS QUELLE QUE SOIT LA POSITION POLITIQUE »

Dans les coulisses de l'AKP, l'attente concernant Gökçek se cristallise autour de la mise en lumière des allégations de corruption et de l'identification des responsables à l'issue de l'enquête.

Selon l'évaluation des sources du parti, la simple enquête sur les allégations ne devrait pas être jugée suffisante. Il est souligné que les personnes dont la corruption est avérée doivent faire face à des sanctions, quelle que soit leur position politique.

LE SORT DES DOSSIERS GÖKÇEK SUSCITE DES INTERROGATIONS

Par ailleurs, à une époque où les opérations contre les municipalités de l'opposition s'accélèrent, le sort des dossiers de corruption se chiffrant en milliards de lires, soumis précédemment et avant-hier par l'administration de Mansur Yavaş concernant l'ère Gökçek, est revenu sur le devant de la scène.

La question de savoir si les dossiers préparés sur Gökçek, qui a dirigé Ankara par le passé, feront l'objet d'une enquête après toutes ces années suscite la curiosité.