Comment la fille de Destici est-elle entrée au Parlement ? Le soutien de Kurtulmuş
Suite aux réactions suscitées par la taxe sur les cartes de crédit, le chef du BBP, Mustafa Destici, a répondu aux critiques et défendu la nécessité de cette taxe. Après les déclarations de Destici, la question de savoir comment sa fille a été embauchée au Parlement a fait surface. Alors que les réactions prenaient de l'ampleur, Destici a affirmé que les liens familiaux ne constituaient pas une priorité sur le lieu de travail. Ces débats ont eu un large écho dans l'opinion publique.
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Les propos du président du BBP, Mustafa Destici, qui a fait des déclarations fermes concernant la taxe sur les cartes de crédit, ont fait l'effet d'une bombe. Suite à cet événement, la manière dont la fille de Destici a été embauchée à la Grande Assemblée nationale de Turquie (TBMM) a suscité des débats. Le député du Parti démocrate, Cemal Enginyurt, a interrogé le processus de recrutement de la fille de Destici. Le président de la TBMM, Numan Kurtulmuş, a pour sa part déclaré que tous les recrutements avaient été effectués en présence d'un notaire et sans entretien, affirmant qu'il n'y avait eu aucun favoritisme.
Mustafa Destici avait précédemment déclaré qu'après la révélation de ce fait, il aurait pu faire embaucher sa fille dans de meilleurs endroits et qu'il n'y avait rien de mal à ce qu'elle travaille au Parlement sur la base du mérite. Le député du Parti démocrate, Cemal Enginyurt, a demandé au président de la TBMM, Numan Kurtulmuş, comment ce recrutement avait eu lieu.
Une réponse officielle a été partagée par la présidence de la TBMM. Ce texte indique que les recrutements, y compris celui de la fille de Mustafa Destici, ont été effectués en présence d'un notaire et sans entretien. La TBMM a expliqué qu'il n'y avait eu aucun favoritisme dans l'entrée de la fille de Mustafa Destici au Parlement et que le processus avait été déterminé par tirage au sort.
QU'AVAIT DIT MUSTAFA DESTİCİ ?
"Ils défendent la Grèce lorsque la Turquie et la Grèce s'affrontent. Ils défendent l'Occident, l'Arménie. Nous ne les avons jamais vus défendre l'État de la République de Turquie. Au nom du kémalisme, en se cachant derrière les mots Atatürk et laïcité, ils font preuve d'hostilité envers l'État, la patrie et la religion. Mon conseil est le suivant : nous paierons les 750 lires qu'il ne veut pas donner, ce peuple les paiera. Ce peuple et cet État n'ont pas besoin de l'argent de ceux qui pensent comme lui. Qu'il aille s'acheter une bouteille de raki avec ces 750 lires et qu'il continue à boire."