Commentaire d'un responsable américain sur le processus de « normalisation » entre la Turquie et la Syrie

Alors que des développements notables se poursuivent concernant le processus de « normalisation » entre la Turquie et la Syrie, alimenté par des déclarations mutuelles, un responsable américain a fait des commentaires remarqués.

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Un responsable américain s'est exprimé sur la « normalisation » attendue entre la Turquie et la Syrie. Le responsable a indiqué que les déclarations concernant cette « normalisation » étaient suivies de près, mais a souligné qu'elles ne mèneraient à aucun résultat, affirmant que les États-Unis « ne soutiennent pas la normalisation ».

Selon les informations rapportées par VOA Türkçe, un responsable de l'administration américaine a répondu à une question sur « l'opposition de l'administration américaine aux efforts de normalisation entre les pays arabes et la Syrie, ainsi que sur la position de Washington concernant les tentatives de rapprochement de la Turquie avec le président syrien Bachar el-Assad ».

Le responsable a noté qu'ils avaient pris connaissance des informations sur la « normalisation », que cette question devrait être posée à la Turquie, et que des informations similaires avaient circulé par le passé sans pour autant produire de résultats concrets.

INSISTANCE SUR « UNE PROGRESSION VERS UNE SOLUTION POLITIQUE »

Le responsable a souligné qu'ils ne soutenaient pas une normalisation avec Assad, précisant que l'administration américaine estime que les relations ne peuvent être normalisées sans progrès vers une solution politique mettant fin aux conflits en Syrie.

LE SOUTIEN AUX KURDES EN SYRIE VA-T-IL SE POURSUIVRE ?

En réponse à une question rappelant les propos récents du ministre russe des Affaires étrangères, selon lesquels « les Kurdes en Syrie ne devraient pas faire confiance à l'Amérique », et concernant l'avenir du soutien américain aux Kurdes en Syrie, le responsable américain a affirmé que le soutien à la lutte contre l'EI en Syrie et aux partenaires sur place, y compris les Forces démocratiques syriennes (FDS), se poursuivait.