Corps démembrés d'un couple retrouvés à Sakarya : le tribunal a rendu son verdict

Le verdict a été rendu dans le procès concernant la découverte des corps démembrés d'un couple iranien, placés dans des sacs poubelles et enterrés dans le district de Sapanca, à Sakarya.

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Le procès concernant la découverte des corps démembrés d'un couple iranien, placés dans des sacs poubelles et enterrés dans le district de Sapanca, a été conclu devant la 6e Cour d'assises de Sakarya. L'accusé, A.M., et les avocats des parties étaient présents à l'audience.

Lors de l'audience, le procureur de la République a réitéré ses réquisitions et a demandé le maintien en détention de l'accusé.

CONDAMNÉ À 25 ANS DE PRISON

L'avocat de la partie civile a également demandé la condamnation de l'accusé conformément aux réquisitions. L'avocat de la défense a déclaré ne pas souscrire aux réquisitions, affirmant qu'il n'y avait pas suffisamment de preuves concernant les accusations portées contre son client, et a demandé sa remise en liberté ainsi que son acquittement. Invité à s'exprimer, l'accusé A.M. a déclaré : "Je réitère mes moyens de défense. Je souhaite être confronté aux témoins. Je n'ai pas tué les victimes."

La cour a condamné l'accusé à 25 ans de prison pour le crime d'"homicide volontaire" pour chacune des deux victimes.

QUE S'ÉTAIT-IL PASSÉ ?

Le 1er juillet 2021, un citoyen qui promenait son chien sur un terrain situé Bağdat Caddesi, dans le quartier de Kırkpınar à Sapanca, avait remarqué un pied sectionné et avait alerté les équipes de police.

À la suite de ce signalement, les équipes arrivées sur place avaient découvert les corps démembrés de deux personnes, un homme et une femme, enterrés dans des sacs poubelles.

Après avoir lancé une enquête approfondie, les détectives de la brigade criminelle de la direction de la sécurité de Sakarya avaient déterminé, après examen, que la femme portait des implants mammaires et que l'homme avait un tatouage de dragon sur le bras. En suivant ces indices et en menant un travail minutieux, les équipes avaient réussi à identifier rapidement les victimes. Ayant établi que les corps appartenaient à une femme de 40 ans nommée A.S. et à un homme de 39 ans nommé M.Z., tous deux de nationalité iranienne et travaillant dans l'immobilier, les autorités avaient ouvert une enquête de grande envergure. L'accusé de nationalité iranienne, A.M., interpellé dans le cadre de l'affaire, avait été placé en détention provisoire par le tribunal.