Coulisses après la victoire de Donald Trump : les regards tournés vers le cabinet de Berat Albayrak
Le candidat du Parti républicain, Donald Trump, est devenu le 47e président des États-Unis selon les résultats non officiels. Alors que l'on s'interroge déjà sur l'impact mondial de Trump, il est avancé que cette élection pourrait avoir des répercussions intéressantes en Turquie.
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Après l'élection de Donald Trump en tant que 47e président des États-Unis, une hypothèse touchant la Turquie a été avancée. Il est suggéré que l'ancien ministre Berat Albayrak, connu pour ses relations bilatérales avec Trump et son gendre Kushner, pourrait faire son retour au sein du cabinet.
Le monde entier a les yeux rivés sur les élections américaines et leurs conséquences. Le candidat du Parti républicain, Donald Trump, est devenu le 47e président des États-Unis selon les résultats non officiels.
L'impact mondial de Trump suscite déjà de nombreuses interrogations. Les citoyens turcs s'interrogent également sur l'influence de Trump concernant les guerres au Moyen-Orient et sur l'économie.
BERAT ALBAYRAK EST-IL SUR LE RETOUR ?
Cette question est également au cœur des discussions sur les réseaux sociaux. Après l'annonce de la victoire de Trump, l'influence potentielle de ce résultat sur le cabinet turc a commencé à être débattue. L'hypothèse la plus marquante concerne le retour au cabinet de Berat Albayrak, gendre du président Recep Tayyip Erdoğan et ancien ministre du Trésor et des Finances.
LA RELATION ÉTROITE ENTRE ALBAYRAK ET LE GENDRE DE TRUMP, KUSHNER
Ces allégations reposent sur les relations bilatérales qu'Albayrak entretient avec Trump et son gendre, Jared Kushner. Le journal The New York Times avait d'ailleurs écrit ces dernières années que Kushner et Albayrak entretenaient des relations étroites.
LE PRÉSIDENT AVAIT DONNÉ LE SIGNAL
À son retour de Serbie, le président Erdoğan avait lui-même laissé entendre qu'il y aurait des changements tant au sein de la direction de l'AKP que dans le cabinet. À l'heure actuelle, il se murmure qu'au moins trois noms devraient être remplacés au sein du gouvernement.