Déclaration concernant « Vanlı Kara Haydar » et « Ali Haydar Kurum »

Le ministre de la Justice, Akın Gürlek, a fourni des informations sur les enquêtes en cours concernant des publications sur les réseaux sociaux qui ont attiré l'attention en raison de leur étalage de luxe et d'organisations fastueuses. M. Gürlek a annoncé que Mehmet Fatih Tançalan, connu sous le nom de « Vanlı Kara Haydar », a été placé en détention provisoire pour blanchiment d'argent provenant d'activités criminelles, et que des mesures de garde à vue, de perquisition et de saisie ont été appliquées à l'encontre d'Ali Haydar Kurum.

12punto

Le ministre de la Justice, Akın Gürlek, a fait une déclaration concernant les procédures judiciaires menées à l'encontre de Mehmet Fatih Tançalan, connu sur les réseaux sociaux sous le nom de « Vanlı Kara Haydar », et d'Ali Haydar Kurum.

Dans une publication sur son compte de réseau social, M. Gürlek a précisé que les activités visant à dissimuler la source de revenus criminels ou à légitimer ces revenus par le biais d'un train de vie luxueux, de mariages fastueux ou de mises en scène similaires seraient examinées par les autorités judiciaires.

La déclaration souligne que les réseaux sociaux ne sont pas « un espace hors-la-loi et sans contrôle ». M. Gürlek a affirmé que les autorités judiciaires font preuve de la vigilance nécessaire face aux publications qui portent atteinte à la tranquillité et au sentiment de sécurité des citoyens, et qui pourraient susciter la peur et l'inquiétude au sein de la société.

Selon les informations fournies par M. Gürlek, des enquêtes financières ont été menées dans le cadre de l'instruction ouverte par le parquet général de Van à l'encontre de M.F.T., connu sous le nom de « Vanlı Kara Haydar ». Le suspect a été placé en détention provisoire pour « blanchiment de valeurs patrimoniales provenant d'une infraction ».

De même, une enquête a été ouverte par le parquet général d'Istanbul à l'encontre d'A.H.K., qui a fait parler de lui en raison d'images publiées sur les réseaux sociaux. M. Gürlek a indiqué que, dans ce cadre, des mesures de garde à vue, de perquisition et de saisie ont été appliquées à l'encontre du suspect.

Voici la déclaration de M. Gürlek :

"Les réseaux sociaux ne sont pas un espace hors-la-loi et sans contrôle !

Nos autorités judiciaires font preuve de la vigilance nécessaire face aux publications conçues pour porter atteinte à la tranquillité et au sentiment de sécurité de nos citoyens, pour susciter la peur et l'inquiétude dans la société, ainsi qu'aux mises en scène préparées dans le but de légitimer les revenus issus d'activités criminelles.

Les deux affaires qui ont récemment attiré l'attention du public en sont la preuve évidente. À la suite des enquêtes financières menées dans le cadre de l'instruction ouverte par le parquet général de Van à l'encontre de M.F.T., connu sur les réseaux sociaux sous le nom de « Vanlı Kara Haydar », le suspect a été placé en détention provisoire pour « blanchiment de valeurs patrimoniales provenant d'une infraction ».

De même, une enquête a été ouverte par le parquet général d'Istanbul à l'encontre d'A.H.K., qui a fait parler de lui en raison d'images publiées sur les réseaux sociaux ; des mesures de garde à vue, de perquisition et de saisie ont été appliquées à l'encontre du suspect.

Les activités visant à dissimuler la source de revenus criminels ou à légitimer ces revenus par le biais d'un train de vie luxueux, de mariages fastueux ou de mises en scène similaires sur les réseaux sociaux, ainsi que les contenus constitutifs d'infractions créant la peur et l'insécurité dans la société, seront examinés minutieusement par nos autorités judiciaires.

Nos parquets généraux, en coordination avec la police, la gendarmerie et nos institutions compétentes, mettront au jour les liens entre les personnes, l'argent et les activités criminelles derrière ces publications grâce à des analyses financières et techniques, et appliqueront sans délai les procédures judiciaires nécessaires dans les cas où il existe des soupçons d'infraction.

Notre position est claire : la célébrité virtuelle créée sur les réseaux sociaux ne pourra servir de paravent pour dissimuler le crime et les revenus qui en sont issus."