Déclaration de Hakan Fidan sur les Syriens : « Nous ne renverrons personne tant qu'il n'y aura pas de volontariat »
Le ministre des Affaires étrangères, Hakan Fidan, s'est exprimé sur la situation des réfugiés syriens suite à l'appel lancé par le président de l'AKP, Recep Tayyip Erdoğan, au président syrien Bachar el-Assad. M. Fidan a déclaré : « Tant qu'il n'y a pas de volontariat, nous ne sommes pas en mesure de renvoyer quiconque de force d'ici. »
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Le ministre des Affaires étrangères, Hakan Fidan, a tenu une conférence de presse conjointe à Istanbul avec son homologue saoudien, Faisal bin Farhan. Lors de cette rencontre, M. Fidan a fait des déclarations sur l'actualité en plus de revenir sur leurs entretiens.
Voici les points saillants des déclarations de M. Fidan :
ATTAQUES ISRAÉLIENNES
Israël tente d'étendre la guerre.
Le gouvernement Netanyahou n'a aucune intention concernant un cessez-le-feu ou la paix. En tant que Turquie, nous déployons tous les efforts possibles pour soutenir la paix jusqu'au bout.
Il est important de mettre fin au plus vite au drame humanitaire qui se poursuit à Gaza. Il est également crucial de stopper cette plaie stratégique béante qui perdure dans notre région depuis de nombreuses années.
L'INVITATION D'ERDOĞAN À ASSAD
Concernant la Syrie, notre président a utilisé sa vision de leader pour lancer un appel à la paix au plus haut niveau. C'est un appel extrêmement précieux. J'espère qu'ils en comprendront la valeur.
La manière dont l'opposition syrienne établira une relation avec le régime relève de ses propres décisions. Ces frères empêchent une plus grande vague migratoire vers notre pays dans la région où ils se trouvent. Nous ne les abandonnerons pas. Ils prennent des mesures extraordinaires pour la sécurité de notre pays. Nous avons lutté côte à côte contre le terrorisme.
« NOUS NE RENVERRONS PERSONNE TANT QU'IL N'Y AURA PAS DE VOLONTARIAT »
M. Fidan a déclaré ce qui suit concernant les réfugiés syriens vivant en Turquie :
« Notre politique gouvernementale concernant les réfugiés n'a pas changé. Tant qu'il n'y a pas de volontariat, nous ne sommes pas en mesure de renvoyer quiconque de force d'ici. »