Défense surprenante d'un enseignant ayant abusé de son élève : « Je ne savais pas »
À Gaziosmanpaşa, B.N.Ç., un professeur d'espagnol de 28 ans ayant invité son élève de 15 ans chez lui pour commettre des abus sexuels, a présenté une défense surprenante. L'enseignant, placé en garde à vue, a déclaré : « Je ne savais pas qu'il avait 15 ans, il m'avait dit qu'il en avait 16 ».
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B.N.Ç., un professeur d'espagnol de 28 ans travaillant dans une école privée à Gaziosmanpaşa, a commencé à échanger des messages sur les réseaux sociaux avec son élève M.A., âgé de 15 ans.
Quelque temps plus tard, l'enseignant B.N.Ç. a invité son élève chez lui et a commis des abus sexuels. Ayant remarqué la situation, le père de M.A. a déposé plainte auprès du procureur après avoir examiné le téléphone de son fils.
Entendu en présence d'un pédagogue, M.A. a déclaré qu'il échangeait des messages avec son professeur sur les réseaux sociaux et qu'une relation intime s'était nouée entre eux.
« C'ÉTAIT CONSENTI »
L'élève a expliqué qu'à partir du 27 mai, il se rendait chez son professeur pour regarder des films et qu'ils avaient eu quatre rapports sexuels. Il a précisé que personne ne l'avait forcé, que leurs relations étaient consenties, mais qu'il avait porté plainte par honte après que sa famille a découvert la situation.
« JE NE SAVAIS PAS QU'IL AVAIT MOINS DE 15 ANS »
Interrogé après sa garde à vue, le professeur d'espagnol de 28 ans, B.N.Ç., a affirmé dans sa déposition que c'était l'élève qui avait envoyé le premier message, ajoutant : « Nous n'avons pas eu de rapports sexuels. Je ne savais pas qu'il avait moins de 15 ans, il m'avait dit qu'il en avait 16. Si j'avais su qu'il était mineur, je n'aurais pas entamé de relation avec lui ».
À l'issue de son audition, le suspect a été présenté au juge de paix de permanence, placé en détention provisoire et envoyé en prison.
LIBÉRÉ
Le professeur d'espagnol B.N.Ç. a été condamné à 14 ans et 7 mois de prison pour les chefs d'accusation de « privation de liberté par la force, la menace ou la ruse » et d'« abus sexuel sur mineur ». L'enseignant, qui était en détention provisoire, a été remis en liberté après 4 mois d'incarcération.
Alors que la procédure judiciaire se poursuit sans détention, l'enseignant sera de nouveau arrêté et envoyé en prison si la condamnation est confirmée.