Dernière minute... Le nombre de personnes en garde à vue passe à 29 lors de la deuxième vague d'opérations contre la municipalité d'Uşak ! La liste a été révélée

Une deuxième vague d'opérations a été menée dans le cadre de l'enquête visant la municipalité d'Uşak. Le nombre de personnes placées en garde à vue lors des perquisitions effectuées à Istanbul, Uşak et Izmir est passé à 29.

12punto

Les opérations visant les municipalités dirigées par le CHP se poursuivent sans relâche.

Les équipes de la Direction de la lutte contre la criminalité financière de la Direction de la sécurité d'Istanbul ont mené une « deuxième vague » d'opérations dans le cadre de l'enquête sur la municipalité d'Uşak.

Dans le cadre de l'enquête, 25 personnes ont été placées en garde à vue. Il a été appris que les équipes ont effectué des perquisitions simultanées aux adresses identifiées. Parmi les personnes placées en garde à vue, on compte le président provincial du CHP à Uşak, Celalettin Çoban, le membre du conseil municipal d'Uşak et président du club Uşakspor A.Ş., Özhan Özgöbek, ainsi que plusieurs employés municipaux, des représentants du secteur du divertissement et des hommes d'affaires.

Il a été indiqué que les suspects ont été conduits au commissariat pour y être interrogés après avoir subi des examens médicaux.

DÉCLARATION ÉCRITE DU BUREAU DU PROCUREUR GÉNÉRAL

Le bureau du procureur général d'Istanbul a fait une déclaration écrite concernant l'enquête en cours.

La déclaration contient les points suivants :

« Dans le cadre de l'enquête ouverte par le Bureau d'enquête sur le crime organisé du bureau du procureur général d'Istanbul pour les délits de « corruption », « concussion » et « trucage d'appels d'offres » concernant des allégations de trucage d'appels d'offres organisés par la municipalité d'Uşak, de demandes de pots-de-vin auprès de commerçants pour diverses transactions irrégulières, de collecte de sommes importantes sous couvert d'aide/don à Uşak Spor, d'apport d'argent liquide au bureau du maire sous couvert de dons, et de dépenses effectuées par des cadres supérieurs de la municipalité dans des lieux de divertissement nocturnes, ces dépenses étant payées par le budget municipal sous forme de factures de restauration au titre de frais de représentation/accueil ; conformément aux recherches effectuées, aux témoignages, aux aveux sincères des suspects ayant coopéré dans le cadre du repentir, aux rapports d'examen numérique et au contenu des rapports établis par la Présidence du Conseil d'enquête sur les crimes financiers (MASAK), une opération simultanée a été menée le 20/04/2026 dans les provinces d'Uşak, Izmir et Istanbul où se trouvaient les suspects, et un total de 27 suspects ont été appréhendés et placés en garde à vue. »

LE NOMBRE DE GARDES À VUE PASSE À 29

Le nombre de personnes placées en garde à vue lors des opérations simultanées menées à Istanbul, Uşak et Izmir a atteint 29.

Parmi les personnes en garde à vue figurent le président du club Uşakspor, Özhan Özgöbek, et le président provincial du CHP à Uşak, Celalettin Çoban, ainsi que Fahreddin Altundal, Geylani Altundal, Ferhat Cucu, Umut Demir, Tolga Ergül, Sefa Taşcı, Kadir Cantürk, İsmet Yıldız, Rahmi Altundal, Cumali Altundal, Mustafa Arslan, Mehmet Arslan, Rasim Köse, Gürcan Demir, Ahmet Arslan, Ali Arı, Ahmet Yıldız, Akın Cantürk, Ulaş Küçükakın, Kemalettin Doğan, Adem Tuğrul Kaya, Cemal Ak, Ali Rıza Demir, Ceren Yeşildağ, Vedat Bayram, Mehmet Bayram et Göksu Bayram.

COMMENT LE PROCESSUS A-T-IL COMMENCÉ ?

Dans le cadre de l'enquête menée par le bureau du procureur général d'Istanbul pour des accusations de « corruption », « concussion » et « trucage d'appels d'offres », le maire d'Uşak, Özkan Yalım, avait été arrêté, puis suspendu de ses fonctions par décision du ministère de l'Intérieur le 31 mars.

D'autre part, le porte-parole du CHP, Zeynel Emre, avait annoncé qu'une procédure disciplinaire avait été engagée au sein du parti contre Yalım. Emre avait précisé que lors de la réunion du Comité exécutif central (MYK), l'adhésion de Yalım avait été suspendue et que le dossier serait examiné par des juristes.