Dernière minute : Première déclaration de la délégation du CHP après sa rencontre avec le ministre de l'Intérieur Mustafa Çiftçi !
Murat Emir et Suat Özçağdaş, membres du CHP, ont fait des déclarations après leur rencontre avec le ministre de l'Intérieur Mustafa Çiftçi.
12punto
Le vice-président du groupe parlementaire du CHP, Murat Emir, a fait une déclaration suite aux tensions liées à l'expulsion survenues devant le siège du CHP.
Annonçant qu'ils allaient rencontrer le ministre de l'Intérieur Mustafa Çiftçi, Emir a précisé qu'ils avaient obtenu un rendez-vous : "Nous avons obtenu un rendez-vous avec Monsieur le ministre de l'Intérieur, nous allons nous y rendre dans quelques instants. Nous attendons une solution de la part de notre ministre de l'Intérieur, nous allons en discuter pour cela", a-t-il déclaré.
Il a été appris que le vice-président du CHP, Suat Özçağdaş, participerait également à cette rencontre.
"LA SEULE VOIE EST LE CONGRÈS"
Dans sa déclaration, Murat Emir a pointé le congrès comme solution au processus et a utilisé les termes suivants :
"Apportez les urnes, organisons un congrès avec les délégués que vous souhaitez. Alors que c'est ce que nous attendons, nos amis se sont présentés à notre porte dès l'aube avec des voyous de bas étage trouvés on ne sait où, nous menaçant presque. Malgré cela, nous avons repoussé cette tentative d'agression grâce à notre organisation et à votre soutien, et nous sommes toujours à la recherche d'un consensus.
Nous avons obtenu un rendez-vous avec Monsieur le ministre de l'Intérieur, nous allons nous y rendre dans quelques instants. Nous attendons une solution de la part de notre ministre de l'Intérieur, nous allons en discuter pour cela."
PREMIÈRE DÉCLARATION DU CHP APRÈS LA RENCONTRE
Murat Emir et Suat Özçağdaş, membres du CHP, ont fait une déclaration après leur rencontre avec le ministre de l'Intérieur Mustafa Çiftçi.
Les points saillants du discours d'Emir sont les suivants :
"Nous avons rendu visite à Monsieur le ministre dans son bureau. Nous remercions Monsieur le ministre. Ce fut une rencontre productive. Il a souligné deux points. Le premier est que la demande d'exécution a été faite à notre siège social de manière contraire à la procédure. Les procédures doivent d'abord être complétées, et si nécessaire, un huissier pourra venir. Nos avocats n'ont même pas été autorisés à examiner le dossier.
L'autre point est que nous avons également exprimé que nous avions déposé un recours auprès de la Cour de cassation."