Des allégations scandaleuses sur des chefs de service du Diyanet devant la Grande Assemblée nationale de Turquie ! Il aurait mis enceinte la baby-sitter...

Des allégations concernant la violence, des sanctions disciplinaires et la vie privée de deux chefs de service nommés par décret à la Présidence des affaires religieuses (Diyanet) ont été portées devant la Grande Assemblée nationale de Turquie ; le député du CHP Ahmet Vehbi Bakırlıoğlu a demandé si des enquêtes avaient été ouvertes à leur encontre.

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Certaines nominations à des postes de haut niveau au sein de la Présidence des affaires religieuses (Diyanet) ont suscité des débats sur les pratiques internes de l'institution. Les allégations portées contre deux chefs de service nommés par décret ont été portées devant la Grande Assemblée nationale de Turquie.

LE DÉPUTÉ DU CHP BAKIRLIOĞLU A DÉPOSÉ UNE QUESTION ÉCRITE

Le député du CHP pour Manisa, Ahmet Vehbi Bakırlıoğlu, a déposé une question écrite demandant l'ouverture d'une enquête sur ces allégations. M. Bakırlıoğlu a posé des questions sur le maintien en fonction de ces personnes, sur l'existence de procédures administratives à leur encontre et sur l'ouverture éventuelle d'une enquête.

ALLÉGATIONS DE VIOLENCE ET DE RELATION

Selon les informations du journal Sözcü, diverses questions concernant la vie privée de l'un des chefs de service, M., ont été soulevées. Il est allégué que M. a mis fin à son premier mariage et que, lors de son second mariage, une mesure d'éloignement du domicile a été prononcée à son encontre pour des motifs de violence alors qu'il était en instance de divorce. Des allégations concernant une relation extraconjugale et des liens commerciaux avec des membres du clergé ont également été rendues publiques.

Concernant l'autre chef de service, E., il est indiqué qu'une enquête a été ouverte suite à la plainte de son épouse légitime. Selon les allégations, une femme venue travailler à son domicile pour s'occuper de son enfant serait tombée enceinte, un enfant serait né de cette union et un mariage religieux aurait été célébré entre les parties. Il a été rapporté qu'une sanction de « blâme » a été infligée à E. à l'issue de ce processus.

Bien que les allégations concernant ces deux personnes relèvent de sujets exigeant des sanctions sévères selon la réglementation du Diyanet, il a été précisé qu'ils continuent d'exercer leurs fonctions.