Deux nouvelles démissions au sein du Yeniden Refah Partisi

Le maire de Beşiri, Alpaslan Karabulut, et le maire de la commune de Balpınar, İmadeddin Ekmiş, membres du Yeniden Refah Partisi, ont annoncé dans une déclaration commune leur démission du parti et leur intention de poursuivre leurs fonctions en tant qu'indépendants.

12punto

Alpaslan Karabulut, élu maire de Beşiri, et İmadeddin Ekmiş, maire de la commune de Balpınar, sous l'étiquette du Yeniden Refah Partisi lors des élections locales du 31 mars, ont annoncé leur démission du parti par le biais d'une déclaration commune.

Dans cette déclaration, où il est précisé que les maires poursuivront leurs fonctions en tant qu'indépendants, il est indiqué ce qui suit :

"Conformément aux demandes des habitants de Beşiri et de Balpınar, nous agissons sur cette voie avec nos concitoyens, dans un esprit de réflexion et de concertation communes. Nous accordons toujours la priorité aux appels de notre peuple. Au cours de la période écoulée, nous avons agi en consultation constante avec la population.

Nous resterons toujours fidèles à l'union de cœur que nous formons avec eux. Par ailleurs, nous continuerons à œuvrer et à servir sur la base la plus appropriée pour notre peuple, qui ne nous a jamais ménagé son affection. Nous avons pris connaissance de toutes les requêtes et demandes de nos concitoyens et nous nous efforcerons toujours d'y apporter des solutions.

Afin de mieux servir les habitants de Beşiri et de Balpınar, nous avons décidé, après consultation et d'un commun accord, de poursuivre nos fonctions de maire en tant qu'indépendants.

Cette décision, prise dans le but de favoriser de meilleurs services et investissements pour notre district et notre commune, ainsi que pour discuter de leur avenir, a été soutenue dans les moindres détails par les opinions de nos concitoyens.

Nous espérons que cette décision, prise avec notre peuple, sera bénéfique et nous la portons à la connaissance du public avec respect."

De son côté, le président provincial du YRP, Ziyaülhak Yamaç, a affirmé que les municipalités étaient devenues incapables de produire en raison des dettes héritées de la période précédente, ajoutant que certains maires préféraient un espace plus confortable et moins exposé aux pressions.