De nouveaux détails sur le meurtre d'Eyüpsultan : la raison du massacre révélée
B.Y., âgé de 17 ans, qui a massacré 4 membres de sa famille à Eyüpsultan, a été arrêté à Bursa. Il a été révélé qu'il avait commis ce massacre pour de l'or et de l'argent.
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Le drame s'est produit à Eyüpsultan, avant-hier soir vers 22h45, au troisième étage d'un duplex situé dans un immeuble de 3 étages, rue Derin, dans le quartier d'Akşemsettin.
Selon les allégations, Sevinç İnce (37 ans), en rentrant du travail, a fait face à une scène atroce. Elle a découvert son frère Mehmet Yenigün (43 ans) dans le couloir, sa mère Fatma İnce (71 ans), sa belle-sœur Aysun Yenigün (42 ans) dans d'autres pièces, et sa nièce Zilan Yenigün (12 ans) à l'étage supérieur, gisant au sol dans une mare de sang.
À la suite de l'appel d'alerte de Mme İnce, de nombreuses équipes de police et de secours ont été dépêchées sur les lieux. Les contrôles ont permis d'établir que les 4 personnes avaient perdu la vie après avoir été abattues par arme à feu. Les forces de police ont pris d'importantes mesures de sécurité sur les lieux et aux alentours.
SON SANG-FROID CAPTURÉ PAR LES CAMÉRAS
Après les examens sur place, la police a passé au crible les caméras de surveillance. Les images montrent B.Y. s'éloignant des lieux à pied, comme si de rien n'était, après le massacre. Il a été précisé que le suspect avait planifié les meurtres et qu'il a attiré l'attention par son attitude froide.
ARRÊTÉ À BURSA
La police, ayant déterminé que B.Y. s'était enfui à Bursa, a lancé une opération. Arrêté alors qu'il se cachait au domicile d'un proche, B.Y. a été placé en garde à vue puis transféré à Istanbul.
Lors de son interrogatoire, B.Y. a avoué avoir tué sa famille pour de l'or et de l'argent ; il a été placé en détention provisoire par le tribunal et envoyé en prison.
SES PROCHES EN ÉTAT DE CHOC
Apprenant la nouvelle du meurtre, les proches de la famille ont fait une crise de nerfs sur les lieux. Les corps des 4 victimes ont été remis à leurs familles après les examens effectués à l'Institut de médecine légale. L'enquête sur l'affaire se poursuit.