Décision scandaleuse concernant les accusés dans le meurtre de Minguzzi !
Un nouveau développement est survenu dans le procès des accusés du meurtre de Mattia Ahmet Minguzzi, âgé de 15 ans, à Kadıköy : un non-lieu a été prononcé concernant les affaires précédentes impliquant ces mêmes accusés.
12punto
Un non-lieu a été prononcé concernant les précédentes affaires dans lesquelles étaient impliqués les accusés du procès pour le meurtre de Mattia Ahmet Minguzzi, 15 ans, poignardé à mort à Kadıköy, Istanbul.
Il a été établi que les accusés B.B. et U.B., qui ont poignardé à mort Mattia Ahmet Minguzzi, fils du chef italien Andrea Minguzzi et de la violoncelliste Yasemin Akıncılar, le 24 janvier vers 08h25 à Kadıköy, étaient déjà impliqués dans d'autres incidents avant le processus judiciaire actuel.
B.B., qui a poignardé Mattia Ahmet Minguzzi, avait été arrêté un mois avant les faits, le 6 décembre, lors d'un contrôle de police à Kadıköy, en possession d'un couperet. Une enquête avait été ouverte contre B.B. pour "achat, port ou détention non autorisés de couteaux ou d'autres outils".
Dans sa défense, il a déclaré : "Mon père est maître pide, il voulait un couperet pour couper les pides. J'ai acheté le couperet au marché."
LE COUPERET ANALYSÉ
Dans le cadre de l'enquête, une expertise criminelle sur le couperet a conclu qu'il ne relevait pas de la "Loi sur les armes à feu, les couteaux et autres outils". Suite à ce rapport, le parquet a décidé d'un non-lieu, affirmant qu'aucun élément constitutif d'une infraction n'avait été trouvé.
Par ailleurs, E.K.S., membre du groupe auquel appartenait U.B. (qui a donné des coups de pied à Minguzzi sur les lieux du crime), avait abordé une victime rencontrée dans un bus le 5 mai 2024, prétendant vouloir lui parler, avant de l'emmener dans un parc à Çekmeköy. Ils avaient publié sur les réseaux sociaux des images montrant la victime forcée d'embrasser la main de son agresseur après avoir été menacée au couteau et frappée. Dans l'enquête ouverte suite à la plainte de l'enfant victime, un non-lieu a été prononcé, au motif qu'il n'y avait pas suffisamment de preuves pour établir le crime de "menace avec arme" qui leur était reproché.