Les captures d'écran des messages envoyés par Özgür Özel à Mesut Özarslan ont été révélées ! Il va porter plainte
Alors que la démission du maire de Keçiören, Mesut Özarslan, du CHP a secoué l'agenda politique, les messages prétendument envoyés par le leader du CHP, Özgür Özel, à Özarslan ont fait monter la tension. Özarslan a annoncé qu'il allait porter plainte contre Özel. Par ailleurs, les captures d'écran des messages envoyés par Özel à Özarslan ont été partagées.
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Le maire de Keçiören, Mesut Özarslan, dont l'adhésion à l'AKP est évoquée, a annoncé hier qu'il mettait fin à son adhésion au CHP.
Özarslan a affirmé avoir eu un entretien le 6 janvier avec le ministre de l'Environnement, de l'Urbanisation et du Changement climatique, Murat Kurum, et qu'à la suite de ce contact, le président du CHP, Özgür Özel, lui aurait envoyé le 7 février des messages via WhatsApp contenant des propos injurieux à son égard et à celui de sa famille. Özarslan a soutenu qu'Özel l'avait menacé et insulté dans ces messages.
À la suite de ces événements, il a été rapporté qu'Özarslan, qui a déclaré qu'il allait saisir le parquet concernant Özgür Özel, devrait déposer plainte aujourd'hui à 12h00.
De son côté, Özgür Özel a déclaré aux journalistes à ce sujet : "Je n'ai pas impliqué ses parents, mais la colère et les insultes font partie de la politique".
Appelant Özarslan à partager les captures d'écran des messages pour prouver ses allégations, Özel s'est défendu en ces termes :
"Il ment. On t'a traité de voleur, je t'ai appelé et j'ai demandé. Tu as dit : 'Il n'y a rien de tel, je n'ai commis aucune corruption ni vol, ils me calomnient'. Je t'ai cru, maintenant tu vas vers ceux qui te traitent de voleur', ai-je dit. 'Ce que tu fais fera honte à la mère qui t'a mis au monde, à tes enfants et à tes futurs petits-enfants', ai-je dit. 'Si un jour je peux faire quelque chose, nous nous reverrons, je ne te pardonnerai jamais', ai-je dit".
Suite à ces déclarations, les messages prétendument envoyés par Özel à Özarslan ont été partagés par certains comptes sur les réseaux sociaux.
Le président de la Fédération de la presse turque et rédacteur en chef de l'agence de presse Millet, Sinan Burhan, a également rendu publiques les parties injurieuses des messages en question.
Les messages figurant dans les captures d'écran partagées sont les suivants :