L'insistance du groupe terroriste PKK sur Öcalan se poursuit : une allégation sur Mazlum Abdi qui fera grand bruit !
Suite à l'entretien à İmralı, les déclarations émanant de l'aile du groupe terroriste PKK ont suscité la controverse. Zagros Hiwa, le soi-disant responsable des relations extérieures de l'organisation, a soutenu qu'Abdullah Öcalan devait être libéré pour que les négociations puissent commencer.
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Dans le cadre du processus d'Imralı, revenu au premier plan avec l'appel du président du MHP, Devlet Bahçeli, invitant le chef du groupe terroriste PKK, Abdullah Öcalan, à « s'exprimer au Parlement », une délégation de la Grande Assemblée nationale de Turquie (TBMM), composée de Hüseyin Yayman (AKP), Feti Yıldız (MHP) et Gülistan Koçyiğit (DEM Parti), s'était rendue à Imralı pour mener un entretien.
À la suite de cette rencontre, les déclarations de hauts responsables du groupe terroriste ont attiré l'attention de l'opinion publique.
Le groupe terroriste PKK a affirmé ne pas avoir d'attentes concernant une amnistie, prétendant ne pas avoir commis de crimes. L'organisation a posé comme condition à la poursuite du processus la libération du chef du groupe terroriste, Abdullah Öcalan.
Selon les informations publiées dans le journal Sözcü, Amed Malazgirt, l'un des soi-disant dirigeants du PKK à Kandil, a affirmé dans une interview accordée à l'agence de presse française AFP que, dans le cadre du processus de « Turquie sans terrorisme », l'organisation avait pris les mesures qui lui incombaient conformément aux instructions d'Abdullah Öcalan.
Malazgirt a déclaré qu'ils ne prendraient aucune nouvelle mesure tant qu'Ankara ne poserait pas d'acte concret, exigeant la liberté pour Öcalan.
Le soi-disant porte-parole des relations extérieures du groupe terroriste PKK, Zagros Hiwa, a également exprimé la nécessité de libérer Abdullah Öcalan pour que des négociations de résolution puissent débuter avec la Turquie.
Dans sa déclaration, Hiwa a affirmé ce qui suit :
« Pour que les négociations puissent commencer, les parties doivent s'asseoir à la table dans des conditions d'égalité. Öcalan a eu une influence déterminante sur les mesures prises par le PKK au cours de l'année écoulée en signe de bonne volonté. Le négociateur en chef de la partie kurde doit être libre pour pouvoir négocier dans des conditions d'égalité. C'est la condition préalable à une paix juste. »
Hiwa a également prétendu que le PKK avait pris des mesures unilatérales tout au long du processus, affirmant que la Turquie, en réponse, n'avait produit que des discours sans prendre de mesures concrètes.
De son côté, Abdulrahim Samawi, président du Taml Research Center, a avancé que le chef des FDS, Ferhat Abdi Şahin, alias « Mazlum Kobani », et la responsable des relations extérieures des FDS, İlham Ahmed, se rendraient en Turquie le mois prochain pour rencontrer Abdullah Öcalan à la prison d'Imralı.