Menaces, armes et insultes ont fusé à Menzil... La valeur de leurs biens immobiliers serait bien plus élevée que prévu !
La querelle d'héritage entre le chef de la communauté de Menzil, Saki Elhüseyni, et ses frères Mübarek et Fettah Elhüseyni a approfondi les divisions au sein de la communauté. Alors qu'il est avancé que la valeur réelle des biens immobiliers, estimée à 17 milliards de TL, serait bien plus élevée, les menaces et les protestations entre les parties attirent l'attention. Voici les détails...
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Le conflit d'héritage en cours entre Saki Elhüseyni, qui dirige la communauté de Menzil, et ses frères Mübarek Elhüseyni et Fettah Elhüseyni, a opposé différents groupes au sein de la communauté.
Le différend sur les biens immobiliers, dont la valeur est estimée à 17 milliards de TL, approfondit les divisions au sein de la communauté, tandis qu'il est allégué que les discussions ont dégénéré en insultes et en menaces armées.
DIVISION AU SEIN DE LA COMMUNAUTÉ
Les affrontements se sont intensifiés entre le « groupe Serhendi », dirigé par Saki Elhüseyni, le « groupe Gucdevan », composé des partisans de Mübarek Elhüseyni, et le « groupe Semerkand », connu comme les partisans de Fettah Elhüseyni.
Il a été allégué que les partisans du groupe Serhendi, tout en posant avec des armes sur les réseaux sociaux, ont utilisé des expressions menaçantes envers les groupes rivaux, telles que « Nous ne dévierons pas de la voie de notre Sultan ».
Les partisans du groupe Semerkand, quant à eux, ont accru la tension entre les parties en publiant des insultes sur les réseaux sociaux à l'encontre du groupe Serhendi, déclarant notamment : « Nous devons lutter contre les chiens de rue ».
LES MANIFESTATIONS SE POURSUIVENT
La demande de loyer formulée par la Fondation Semerkand pour les bâtiments utilisés par le groupe Serhendi à Adana et Antalya a attisé les tensions entre les deux groupes.
La fermeture du complexe Semerkand à Kavacık, Istanbul, sous prétexte de travaux de rénovation, a conduit les partisans du groupe Serhendi à organiser des manifestations à Istanbul et à Sakarya.
Selon les informations du journal Cumhuriyet, des sources proches du groupe Semerkand ont affirmé que les calculs de valeur des biens ne couvraient que les propriétés situées dans le village, et que si l'on ajoutait les biens immobiliers situés dans toute la Turquie, la valeur pourrait atteindre 50 milliards de TL.
MENACES ET ARMES ONT FUSÉ
Selon les allégations, Saki Elhüseyni aurait proféré des insultes contre ses frères rivaux dans le village et aurait lancé des menaces en disant : « Je vais te défigurer au milieu du village ». Il a été rapporté que les partisans du groupe Serhendi auraient proféré des menaces armées contre les groupes rivaux dans le village.
Le 13 janvier, les équipes de la gendarmerie ont eu du mal à réprimer l'affrontement physique survenu dans le village de Menzil. Cependant, il a été appris que le dossier d'enquête sur l'incident est en attente auprès du bureau du procureur général d'Adıyaman et n'a pas encore été traité.
Au cœur du conflit au sein de la communauté se trouve le partage des biens immobiliers d'une valeur de 17 milliards de TL. Cependant, des sources proches du groupe Semerkand suggèrent que cette valeur ne couvre que les biens du village et que, avec les biens immobiliers dans toute la Turquie, la valeur réelle atteindrait environ le triple.