Un détail marquant lors du dernier concert de Volkan Konak : Il l'a serré dans ses bras pour la dernière fois
Le testament laissé il y a des années par Kazım Koyuncu, figure inoubliable de la musique de la mer Noire, à Volkan Konak, a profondément ému ses fans. Koyuncu avait demandé à ce que l'on prenne soin de Selim Bölükbaşı, et c'est ce dernier qui, lors du décès de Konak, a été la personne à le serrer dans ses bras une dernière fois sur scène.
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Le testament laissé il y a des années par Kazım Koyuncu, figure légendaire de la musique de la mer Noire, à Volkan Konak, a plongé ses fans dans la tristesse. Koyuncu avait demandé à Konak, surnommé le « Fils du Nord », de prendre soin de Selim Bölükbaşı, devenu une partie intégrante de sa vie musicale.
L'animateur radio Altekin Erginel a révélé la dernière volonté de Kazım Koyuncu lors d'une émission de radio.
Erginel a partagé les détails du testament de Koyuncu en déclarant : « Kazım Koyuncu a dit à Volkan Konak : "Regarde, il y a Selim ici, c'est mon ami depuis l'âge de six ans. Il jouait du kemençe et de la tulum dans mon groupe. Je ferme les yeux maintenant. Prends soin de ce garçon, prends-le avec toi." »
Bölükbaşı a partagé la scène avec Volkan Konak pendant plus de 20 ans et a été la dernière personne à le serrer dans ses bras lors de son décès. La perte de Konak a profondément marqué Bölükbaşı.
Selim Bölükbaşı a exprimé ses sentiments en ces termes :
« J'ai beaucoup lutté pour ne pas faire cette publication car je n'arrivais pas à y croire. Mais la réalité du fait que je devais le faire ne m'a pas laissé le choix. Puis-je faire tenir ici tout ce qu'il y a à dire ? Bien sûr que non. L'indicible va-et-vient dans mon esprit entre notre dernière conversation dans les coulisses et ton corps massé sur scène après ton effondrement, la brûlure dans mon âme, mon cerveau engourdi, mon cœur serré, ma vue qui se trouble, le sang dans mes veines qui semble se retirer, mon corps qui percute un mur à 300 km/h et vole en éclats... »
« Le poids du million de souvenirs qui tiennent dans nos 20 années, la faiblesse de la force que ton courage nous donnait, l'absence de tes idées dont ce pays a le plus besoin, tout ce que tu m'as appris et l'expérience que tu m'as transmise, la tristesse de ne plus avoir ton soutien et ta présence fraternelle, le fait que notre fatigue ivre après nos plaisanteries ne se reproduira plus, et la douleur de tant d'autres choses qui ne tiendraient pas ici, c'est ce que je ressens... »