Il avait annoncé l'opération contre İmamoğlu 8 jours à l'avance : « J'ai transmis une information de coulisses »

Sinan Burhan, qui avait partagé le 11 mars l'information selon laquelle Ekrem İmamoğlu serait arrêté avant la fête, a réagi après les déclarations du leader du CHP, Özgür Özel, faites aujourd'hui à ce sujet. Burhan a déclaré : « Cette information qui m'est parvenue était une information de coulisses. En tant que journaliste, notre devoir est de transmettre au public les informations provenant de nos sources. »

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Le rédacteur en chef de l'agence Millet Haber, Sinan Burhan, a fait une publication concernant la partie du discours prononcé aujourd'hui par le président du CHP, Özgür Özel, à Saraçhane, où il était mentionné.

Özel avait annoncé que l'information partagée par le journaliste Sinan Burhan le 11 mars, qualifiée par ce dernier de « coulisses » et affirmant qu'Ekrem İmamoğlu serait arrêté, lui avait été transmise par message par le président d'un parti politique membre de l'Alliance populaire (Cumhur İttifakı).

Annonçant qu'ils connaissaient l'identité de la personne ayant envoyé ce message, Özel a rappelé que l'information selon laquelle l'arrestation aurait lieu avant la fête avait également été partagée par Sinan Burhan.

Faisant une déclaration sur son compte de réseau social à ce sujet, Sinan Burhan a affirmé ce qui suit :

« Tout d'abord, je tiens à préciser que cette information qui m'est parvenue était une information de coulisses. En transmettant cette information, j'ai précisé qu'il s'agissait d'une allégation nécessitant des explications et j'ai également exprimé mon étonnement. En tant que journaliste, notre devoir est de transmettre au public les informations provenant de nos sources. Il peut y avoir des points sur lesquels nous pensons différemment de M. Ekrem İmamoğlu et de M. Özgür Özel en ce qui concerne les politiques de parti et les visions du monde. Cependant, je tiens à exprimer de manière claire et nette que M. Ekrem İmamoğlu doit pouvoir participer aux élections et concourir. C'est une exigence de la démocratie.

Les questions et allégations juridiques ne relèvent pas de ma compétence. Les allégations de corruption, de concussion, de pots-de-vin et de liens avec le terrorisme concernant M. İmamoğlu ne sont pas les miennes, mais celles de la justice. D'ailleurs, le député du CHP Sezgin Tanrıkulu a déclaré qu'ils s'attendaient à une arrestation concernant M. Ekrem İmamoğlu et qu'ils avaient pris la décision d'organiser des primaires. Cette allégation est un sujet également discuté dans les cercles du CHP. »