İmamoğlu souligne la faille au sein de l'Alliance populaire ! « Diamétralement opposés... »
Le maire d'Istanbul, Ekrem İmamoğlu, actuellement en détention, a commenté la rencontre prévue entre le président de l'AKP et chef de l'État, Recep Tayyip Erdoğan, et le président américain Donald Trump, ainsi que l'appel du leader du MHP, Devlet Bahçeli, en faveur d'une « alliance TRÇ » (Turquie-Russie-Chine), déclarant : « Le pouvoir, qui répète à chaque occasion son discours sur un 'État fort et un leader mondial', est aujourd'hui en proie à la faiblesse et à la contradiction en matière de politique étrangère. »
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Le président du Parti d'action nationaliste (MHP), Devlet Bahçeli, avait récemment proposé dans une déclaration la création d'une « alliance Turquie-Russie-Chine (TRÇ) ».
Le président de l'AKP et chef de l'État, Recep Tayyip Erdoğan, en déplacement aux États-Unis pour l'Assemblée générale des Nations unies, avait répondu à la proposition d'alliance TRÇ de Bahçeli en ces termes : « Pour être honnête, je n'ai pas pu suivre cela de près, que cela soit pour le mieux. »
Ekrem İmamoğlu, candidat à la présidence pour le CHP et maire d'Istanbul, détenu à la prison de Silivri depuis le 23 mars, a attiré l'attention sur la contradiction entre l'AKP et le MHP en matière de politique étrangère.
Le message d'İmamoğlu, transmis par l'intermédiaire de ses avocats, a été publié sur le compte X du Bureau de candidature à la présidence.
Voici l'intégralité de la déclaration d'İmamoğlu :
« Le pouvoir, qui répète à chaque occasion son discours sur un 'État fort et un leader mondial', est aujourd'hui en proie à la faiblesse et à la contradiction en matière de politique étrangère.
D'un côté, un pouvoir qui promet l'achat d'avions pour des milliards de dollars uniquement pour pouvoir s'entretenir avec le président américain. De l'autre, un partenaire de coalition qui déclare : 'Nous avons perdu tout espoir envers les États-Unis, nous allons nous tourner vers la Russie et la Chine'. En somme, deux visions de la politique étrangère diamétralement opposées au sein d'une même coalition.
De plus, alors que des enfants meurent chaque jour à Gaza, des plans d'avenir sont élaborés sur des tables de négociation où vous avez engagé votre avenir politique.
Ce tableau n'est pas digne de mon beau pays.
Ce qui sied à cette nation, ce n'est pas le marchandage d'intérêts, mais une politique étrangère qui inspire confiance par son indépendance et suscite le respect par ses principes. C'est une administration indépendante capable de défendre simultanément l'intérêt national et la dignité humaine.
Et cette nation est très proche de cette administration. »
« Le pouvoir, qui répète à chaque occasion son discours sur un 'État fort et un leader mondial', est aujourd'hui en proie à la faiblesse et à la contradiction en matière de politique étrangère.
— Bureau de candidature à la présidence (@CBAdayOfisi) 23 septembre 2025
D'un côté, un pouvoir qui promet l'achat d'avions pour des milliards de dollars uniquement pour pouvoir s'entretenir avec le président américain. De l'autre, un partenaire qui déclare : 'Nous avons perdu tout espoir envers les États-Unis,…