L'ancien ministre Şahin déféré devant le juge avec une demande de contrôle judiciaire : il a été remis en liberté
L'ancien ministre de l'Intérieur İdris Naim Şahin a été déféré devant le juge de paix de permanence avec une demande de contrôle judiciaire, après avoir été entendu en tant que suspect dans le cadre de l'enquête sur l'organisation criminelle Alihan Kuriş.
12punto
Dans le cadre de l'enquête menée par le parquet général d'Ankara sur l'organisation criminelle Alihan Kuriş, l'ancien ministre de l'Intérieur İdris Naim Şahin, propriétaire du véhicule identifié comme ayant servi à l'enlèvement du dirigeant de l'organisation Hilmi Tuna Kuriş, a été entendu en tant que suspect.
À l'issue de son audition, M. Şahin a été déféré devant le juge de paix de permanence avec une demande de contrôle judiciaire.
Par ailleurs, il a été appris que l'audition de l'ancien ministre de l'Intérieur İdris Naim Şahin a duré environ 3 heures et demie et a totalisé 12 pages.
Il a été rapporté que le parquet général d'Ankara a requis une mesure de contrôle judiciaire à l'encontre de M. Şahin sous la forme d'une "interdiction de sortie du territoire".
REMIS EN LIBERTÉ
Dans le cadre de l'enquête menée par le parquet général d'Ankara sur l'organisation criminelle Alihan Kuriş, l'ancien ministre de l'Intérieur İdris Naim Şahin, propriétaire du véhicule identifié comme ayant servi à l'enlèvement du dirigeant de l'organisation Hilmi Tuna Kuriş, a été entendu en tant que suspect. À l'issue de son audition, M. Şahin a été déféré devant le juge de paix de permanence avec une demande de contrôle judiciaire.
Il a été appris que l'audition d'İdris Naim Şahin a duré environ 3 heures et demie et a totalisé 12 pages. Le parquet a requis l'application d'une mesure de contrôle judiciaire sous forme d'"interdiction de sortie du territoire" à l'encontre de M. Şahin pour les chefs d'accusation d'"aide volontaire et consciente à une organisation" en vertu de l'article 220/7 du Code pénal turc, et de "recel de malfaiteur" en vertu de l'article 283/1.
M. Şahin a été remis en liberté par le juge de paix de permanence devant lequel il avait été déféré, sous réserve de la mesure de contrôle judiciaire consistant en une interdiction de sortie du territoire.