Une banderole d'İmamoğlu considérée comme une « apologie de crime » : décision concernant le président des jeunesses du CHP placé en garde à vue

À Erzincan, le président des jeunesses du CHP de la province, Deniz Turan, qui avait été placé en garde à vue pour « apologie de crime et de criminel » après avoir accroché une banderole du maire de la municipalité métropolitaine d'Istanbul (İBB), Ekrem İmamoğlu, au siège provincial du CHP, a été remis en liberté après avoir été entendu par les autorités.

İHA

Dans un communiqué publié par la présidence des jeunesses du CHP à Erzincan, il est indiqué qu'une enquête a été ouverte par le parquet à l'encontre de M. Turan en raison de ses publications sur les réseaux sociaux et de certaines déclarations relayées dans l'opinion publique.

À la suite des premières évaluations effectuées dans le cadre de l'enquête, il a été appris qu'une décision de garde à vue avait été prise à l'encontre de M. Turan et que les procédures étaient en cours au sein des services de police.

Il était prévu que M. Turan soit déféré aux autorités judiciaires après son audition.

REMIS EN LIBERTÉ

Dans une déclaration faite par le CHP à ce sujet, il est précisé : « Notre président des jeunesses a été convoqué au commissariat de police aux alentours de 00h30-01h00 pour y être entendu, au motif qu'il avait fait accrocher sur le bâtiment de notre siège provincial une banderole à l'effigie d'İmamoğlu portant l'inscription "Hodri Meydan" (Je vous défie).

Notre président des jeunesses s'est rendu au commissariat avec son propre véhicule pour y être entendu. Il était accompagné de notre président de district central, Ali Aras, et de notre secrétaire provincial, Hasan Nergiz.

Notre président des jeunesses, après avoir été entendu, a été remis en liberté. »