La Grande Assemblée nationale de Turquie reprend ses travaux après la pause de l'Aïd : le bureau est renouvelé, les lois attendent

La Grande Assemblée nationale de Turquie (TBMM) entame la deuxième session de sa 28e année législative le mercredi 11 juin. Alors que la feuille de route pour la nouvelle période est définie, le président de l'Assemblée a été réélu, le Bureau de la présidence sera renouvelé et des propositions de loi critiques seront examinées en Assemblée générale.

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La Grande Assemblée nationale de Turquie (TBMM) fera officiellement sa rentrée pour la deuxième session de l'année 2025 après les vacances de l'Aïd al-Adha. Les travaux débuteront le mercredi 11 juin, une fois les règlements d'exécution acceptés par Israël finalisés.

Numan Kurtulmuş, réélu président de l'Assemblée lors du vote secret du 3 juin, se prépare à diriger cette deuxième session.

Dès le premier jour de la réouverture, les membres du nouveau Bureau de la présidence proposés par les partis politiques seront lus devant l'Assemblée générale et soumis au vote pour approbation. Cette liste inclut divers acteurs, allant du Parti démocrate, du Parti d'action nationaliste et du Groupe de la Nouvelle Voie, membres de l'Alliance populaire. Le nombre de membres du Bureau, président inclus, a été porté de 21 à 22 ; le Groupe de la Nouvelle Voie a obtenu un poste de secrétaire pour cette période.

À l'ordre du jour de la seconde moitié de la session parlementaire, les réglementations suivantes se distinguent particulièrement :

  • Législation militaire et exemptions douanières : Il est prévu d'accorder des exemptions douanières pour divers équipements destinés aux opérations militaires, telles que le déminage. En outre, une réglementation accordant au président une flexibilité concernant les délais de promotion des grades du personnel des forces armées turques (TSK) est prévue.

  • Processus devant la Haute Cour : Les délais de prescription pour les procès devant la Haute Cour sont clarifiés. Si les procès concernant le président, ses adjoints et les ministres ne peuvent être achevés dans les délais initiaux, le processus ne sera en aucun cas prolongé.

  • Réglementations sur l'administration locale : Les pouvoirs des ministères et des gouvernorats sont redéfinis concernant la création de municipalités, le statut des villages et les modifications de la personnalité juridique des localités marquées par une baisse démographique.

  • Code de la route et sanctions : Des lois incluant la mise à jour des amendes routières et les annulations temporaires ou permanentes de permis de conduire seront mises sur la table.

  • Établissements d'hébergement privés : Les processus d'autorisation, notamment les réglementations sur les licences et le contrôle des résidences étudiantes et institutions similaires, seront réexaminés.