La mesure d'assignation à résidence de Furkan Karabay a été levée

Le journaliste Furkan Karabay, qui avait été libéré sous contrôle judiciaire avec assignation à résidence après avoir été placé en garde à vue pour « diffusion publique d'informations trompeuses », n'est plus soumis à cette mesure. Le parquet a annoncé la levée de l'assignation à résidence en raison de l'imminence d'une décision dans le cadre du dossier.

12punto

L'assignation à résidence du journaliste Furkan Karabay, interpellé le 23 janvier pour « diffusion publique d'informations trompeuses » et libéré sous contrôle judiciaire, a été levée.

Voici la déclaration du parquet général d'Istanbul à ce sujet :

« Dans le cadre de l'enquête judiciaire menée par notre parquet général, il a été décidé de lever le contrôle judiciaire imposé au suspect, dont l'identité et les faits reprochés sont précisés ci-dessous, en raison de la décision imminente à rendre dans le cadre du dossier. »

QUE S'EST-IL PASSÉ ?

Furkan Karabay a été interpellé dans la nuit du 22 au 23 janvier, à 00h30, dans le cadre de l'enquête sur la municipalité métropolitaine d'Istanbul (IBB) pour « diffusion publique d'informations trompeuses ». Son avocat, Enes Ermaner, a annoncé son interpellation sur son compte X :

« Le journaliste Furkan Karabay a été placé en garde à vue dans le cadre de l'enquête sur l'IBB, sous l'accusation de diffusion publique d'informations trompeuses, conformément à l'article 217/A du Code pénal turc (TCK). »

N'ayant pas été entendu par la police, Karabay a été déféré au parquet le 23 janvier. Le parquet a retenu contre lui l'accusation de « diffusion publique d'informations trompeuses » en raison de deux articles.

Le parquet a ensuite demandé son placement en détention provisoire. Dans son réquisitoire, le parquet a ajouté à l'accusation de « diffusion publique d'informations trompeuses » celle de « ciblage de personnes ayant participé à la lutte antiterroriste ».

Le tribunal a ordonné le placement sous contrôle judiciaire de Furkan Karabay, avec une interdiction de sortie du territoire pour l'accusation de « diffusion publique d'informations trompeuses » et une assignation à résidence pour celle de « ciblage de personnes ayant participé à la lutte antiterroriste ».