Le député AKP Özcan, qui jugeait son salaire insuffisant, réagit : « C'était un malentendu »

Le député AKP de Tekirdağ, Mestan Özcan, a publié une déclaration écrite sur son compte de réseau social concernant ses récentes remarques sur le salaire des députés.

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M. Özcan a déclaré que ses propos sur les droits liés à la fonction de député avaient été mal compris, affirmant que ses déclarations avaient été sorties de leur contexte pour créer des perceptions erronées au sein de l'opinion publique.

Le député AKP a indiqué avoir observé avec regret que certaines expressions, prononcées dans un cadre de discussion sincère et amical, avaient suscité des sensibilités et conduit à des malentendus. Soulignant que les conditions économiques et la lutte pour la subsistance des citoyens sont toujours leur priorité absolue, M. Özcan a affirmé que ses paroles avaient été déformées par certains médias, ce qui a engendré des perceptions divergentes dans le public. 

M. Özcan a déclaré ce qui suit dans son communiqué :

« Mes chers concitoyens et cher public ; j'ai observé avec regret que certaines expressions que j'ai utilisées récemment, lors d'une discussion sincère et amicale, concernant les droits et responsabilités liés à la fonction de député, ont suscité des sensibilités et provoqué des malentendus. Je tiens tout d'abord à préciser que les conditions économiques et la lutte pour la subsistance de nos citoyens sont toujours notre priorité. Le fait que mes évaluations aient été sorties de leur contexte et déformées par certains médias, ou rendues sujettes à une mauvaise interprétation, a conduit à la formation de perceptions erronées dans l'opinion publique. Je n'ai jamais eu l'intention de blesser, d'offenser ou de peiner quiconque par mes propos ; c'est la dernière chose que je souhaiterais.

« UNE INTERPRÉTATION MALVEILLANTE ET INFONDÉE »

Mes propos, perçus comme une plainte personnelle, n'étaient en réalité que des réflexions exprimées dans un cadre sincère pour expliquer la lourde responsabilité qu'implique cette fonction. Les expressions que j'ai utilisées lors de cette rencontre ne constituaient pas une plainte, mais visaient à partager des réalités sur certains aspects techniques souvent mal connus du public (comme l'idée reçue que les frais de véhicule, de carburant et de transport sont pris en charge par l'État). Cependant, elles ont malheureusement été sorties de leur contexte, rendues sujettes à des interprétations erronées et transformées en une opération de manipulation de l'opinion. La fonction de député n'est pas pour nous un espace de privilèges, mais une fonction de service où nous portons sur nos épaules la confiance de notre nation. Alors que nous nous sommes donné pour mission de travailler au bien-être de nos citoyens, tenter de m'entraîner dans une telle polémique sur le « coût de la vie » est une interprétation malveillante et infondée.

« NOUS CONTINUERONS À NOUS CONCENTRER SUR NOS VÉRITABLES ENJEUX »

La mission que nous assumons en tant que députés ne se limite pas aux activités législatives ; elle exige d'être aux côtés de nos concitoyens à toute heure, de partager leurs soucis et d'accueillir de la meilleure manière chaque citoyen qui frappe à notre porte. De nos visites sur le terrain à l'hospitalité que nous réservons à nos invités, tout cela vise en réalité à fournir le meilleur service à notre nation et à rester accessibles à tout moment. Je suis profondément attristé par le fait que l'opinion publique soit occupée par une discussion aussi artificielle. Contrairement à ceux qui déforment mes propos pour en faire un outil politique, nous continuerons à nous concentrer sur les véritables enjeux de notre nation.

En rappelant une fois de plus que ma place est aux côtés de ma nation, je tiens à exprimer que, comme par le passé, nous continuerons à consacrer toute notre énergie à notre province de Tekirdağ et à notre pays. Notre intention est sincère, notre volonté de servir est immuable. Je remercie tous mes concitoyens sensés qui n'ont pas accordé de crédit aux perceptions erronées me concernant durant ce processus, et je soumets cette situation à l'appréciation du public avec mes respects. »