Le journaliste Hasan Cemal a fait un malaise en vacances : transporté à Bodrum par ambulance maritime

Alors qu'il était en vacances sur l'île de Leros, le journaliste Hasan Cemal a été pris d'un malaise et a été transféré par ambulance maritime vers Bodrum, où il a été hospitalisé. Cependant, les journalistes présents à l'entrée de la marina pour couvrir l'événement ont été confrontés à des agents de sécurité privée. Ces derniers ont exercé des pressions verbales et physiques sur les journalistes et ont percuté leur bateau.

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Le journaliste et écrivain Hasan Cemal, qui passait ses vacances sur l'île grecque de Leros, a fait un malaise soudain hier soir. D'abord transporté à l'hôpital de l'île, il y a reçu les premiers soins. Après que les médecins ont décidé de son transfert vers la Turquie, les autorités sanitaires ont rapidement agi.

TRANSPORTÉ À BODRUM PAR AMBULANCE MARITIME

Cemal a été récupéré à Leros par une ambulance maritime spécialement équipée appartenant à l'Association de sauvetage maritime de Bodrum et a été ramené à Bodrum dans la nuit. Il a été appris que M. Cemal, arrivé à la marina de Milta, était conscient. Les équipes médicales qui attendaient au port ont prodigué les premiers soins sur place avant de transférer le journaliste expérimenté vers un hôpital privé de Bodrum par ambulance.

ENTRAVE AU TRAVAIL DES JOURNALISTES

Lors de l'arrivée de M. Cemal à la marina, les journalistes souhaitant couvrir l'événement ont été confrontés aux agents de sécurité privée de la marina de Milta. Les agents de sécurité, cherchant à empêcher les journalistes de prendre des images depuis la mer, ont délibérément percuté le bateau de presse. Ne s'arrêtant pas là, les agents ont également exercé des pressions verbales et physiques sur les journalistes.

RÉACTION DES PROFESSIONNELS DES MÉDIAS

Ces interventions visant à empêcher la prise d'images ont suscité l'indignation des journalistes présents sur les lieux. Condamnant ces comportements agressifs visant à entraver l'exercice de leur métier, les professionnels des médias ont dénoncé une violation de leurs droits professionnels et ont exprimé leur mécontentement auprès des responsables de la marina.