Le ministre Tunç met en garde ! Décision cruciale pour les locataires : les propriétaires ne pourront plus faire cela

Le ministre de la Justice, Yılmaz Tunç, a fait des déclarations importantes concernant la « lettre d'engagement d'expulsion à date vide », un sujet fréquemment débattu entre propriétaires et locataires ces derniers temps. Soulignant que la voie de recours juridique est ouverte pour les documents sur lesquels les propriétaires ajoutent une date ultérieurement, M. Tunç a déclaré : « L'engagement d'expulsion doit être signé à une date postérieure au contrat de location. »

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Alors que la question de la « lettre d'engagement d'expulsion à date vide », qui fait l'objet de fréquentes disputes entre propriétaires et locataires ces dernières années, reste au cœur de l'actualité, le ministre de la Justice, Yılmaz Tunç, a émis des avertissements à ce sujet.

Selon les informations du journal Türkiye Gazetesi, alors que les experts soulignent qu'une lettre d'engagement d'expulsion remise en blanc peut être considérée comme juridiquement valide, le ministre Tunç a précisé que la voie de recours est ouverte contre ces documents dont la date est ajoutée ultérieurement par les propriétaires.

M. Tunç a déclaré : « La loi prend en compte les difficultés rencontrées par le locataire lors de sa recherche de logement. Pour cette raison, elle considère comme invalide l'engagement d'expulsion signé à la même date que le contrat de location lors de l'entrée dans les lieux. Elle assure une protection juridique au locataire en considérant qu'il est en position de faiblesse. L'engagement d'expulsion doit être établi après la signature du contrat de location. Si la lettre d'engagement d'expulsion a été signée en blanc et que le propriétaire a ajouté une date par la suite, le locataire a le droit de contester. Le Département de physique de l'Institut de médecine légale est en mesure de déterminer si la date figurant sur le document a été ajoutée ultérieurement. De plus, il est important que les locataires prennent des photos des documents qu'ils signent afin d'avoir des preuves en cas de procédure de contestation future. Cependant, il ne faut pas oublier que l'Institut de médecine légale peut également commettre des erreurs lors de la détermination de la date. Il n'y a donc pas de garantie de certitude à cent pour cent. »

L'ENGAGEMENT D'EXPULSION POURRAIT ÊTRE DÉMATÉRIALISÉ

La question suivante a été posée au ministre Tunç : « Si l'engagement d'expulsion devenait obligatoire via un notaire ou via e-Devlet, ce problème disparaîtrait-il ? » M. Tunç a indiqué qu'il fallait être prudent à ce sujet, déclarant : « Si une obligation notariale est instaurée, les propriétaires pourraient hésiter à louer leurs biens, craignant des difficultés lors du processus d'expulsion du locataire. Cela pourrait entraîner une pénurie d'offre sur le marché locatif. De plus, les procédures notariales engendreraient un coût supplémentaire. Cependant, une mise en œuvre via e-Devlet pourrait être possible. Ainsi, l'engagement d'expulsion serait préparé de manière transparente et conforme à son objectif. »

Par ailleurs, dans une affaire survenue ces derniers mois, un locataire avait signé un engagement d'expulsion trois ans après avoir loué son logement, mais n'avait pas respecté la date d'expulsion en prétendant que le document était vide. Le locataire, qui s'est retrouvé devant les tribunaux avec son propriétaire, a été jugé en tort. Le tribunal a rendu une décision faisant jurisprudence, ordonnant l'expulsion du logement.