Le président de la branche jeunesse du CHP agressé au poing américain : l'allégation de « partisans de la nullité absolue »

Eren Eren, président de la branche jeunesse du district central d'Osmaniye du CHP, a été agressé par un groupe de 8 personnes. Blessé à la tête par un poing américain, il a été pris en charge médicalement.

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Selon les informations obtenues, l'incident s'est produit alors qu'Eren Eren quittait un centre commercial et s'apprêtait à monter dans son véhicule. Selon les allégations, un groupe d'environ 8 personnes a encerclé Eren Eren avant de l'agresser.

Le président Eren, frappé à la tête avec un poing américain, a été blessé. Il a été admis à l'hôpital et son état de santé est jugé satisfaisant.

À la suite de l'incident, les équipes de police ont entamé des investigations sur les lieux et une enquête approfondie a été ouverte pour appréhender les suspects présumés impliqués dans l'agression.

Il a été indiqué que l'enquête se poursuit afin de déterminer les causes de l'agression et de faire toute la lumière sur les circonstances de l'événement.

ASU KAYA : IL A ÉTÉ AGRESSÉ PARCE QU'IL N'A PAS PLIÉ LE GENOU DEVANT LA NULLITÉ ET SES COLLABOS

La députée du CHP pour Osmaniye, Asu Kaya, a laissé entendre dans une publication sur les réseaux sociaux que l'agression avait été perpétrée par des partisans de la « nullité absolue ».

Voici la déclaration de Kaya :

"Hier soir, notre président de la branche jeunesse du district central d'Osmaniye, Eren Eren, a été passé à tabac par une meute de 8 lâches, après des jours de menaces et de harcèlement. Il a été frappé à la tête avec un poing américain et, plus encore, menacé avec une arme à feu !

Savez-vous pourquoi ? Parce qu'il est resté droit ! Parce qu'il a défendu sa propre volonté et l'avenir de la jeunesse ! Parce qu'il n'a jamais plié le genou devant les assoiffés de pouvoir, la nullité et les collabos !

Ceux qui se retrouvent impuissants là où les idées s'affrontent ont, comme toujours, eu recours à la force brute et à la barbarie. Attaquer un jeune à 8 contre 1 et sortir une arme n'est pas une démonstration de force, mais la preuve la plus évidente de la peur et de la lâcheté.

Je m'adresse ici à ces hommes de main et aux collabos qui les ont incités : nous ne laisserons ni notre président ni aucun de nos compagnons de route seuls ! Vos méthodes de voyous, loin de nous intimider, renforcent encore davantage notre conviction.

Bon rétablissement, mon compagnon de route. Ta droiture est encore plus forte que leurs peurs !"