Le président Erdoğan s'exprime à Muğla : La nouvelle Constitution est un besoin qui se fait attendre depuis trop longtemps

Le président de l'AKP et président de la République, Recep Tayyip Erdoğan, a fait des déclarations à Muğla. M. Erdoğan a affirmé que la nouvelle Constitution était un besoin qui se faisait attendre depuis trop longtemps.

12punto

Le président de l'AKP et président de la République, Recep Tayyip Erdoğan, s'est exprimé lors de la rencontre avec les représentants des ONG à Muğla.

Voici les points saillants des déclarations du président Erdoğan :

L'ESSENTIEL EST D'OBTENIR LA BÉNÉDICTION DE LA NATION

Le principe qui nous a guidés tout au long de nos plus de 50 ans de vie politique et de nos 22 années au pouvoir est le suivant : gagner des élections et arriver en tête des urnes est certes important, mais l'essentiel est de gagner le cœur de la nation et de mériter ses prières. Le chemin pour y parvenir passe sans aucun doute par la production d'œuvres, de services et de projets.

LA DISCRIMINATION N'EXISTE JAMAIS DANS NOTRE PHILOSOPHIE

Que l'on vote pour nous ou non, nous travaillons jour et nuit pour servir toute la Turquie sans distinguer ni marginaliser personne. La discrimination n'existe jamais dans notre philosophie politique. Nous sommes une famille immense de 85 millions de personnes. Notre patrie est une, notre drapeau est un, notre hymne national est un, notre douleur est une, notre joie est une, notre passé est un, notre avenir est un.

PEUT-ON FAIRE DE LA POLITIQUE AINSI ?

Ont-ils des propositions sur l'un des problèmes du pays, y compris la Constitution ? Non. Ils jouent à la politique dans un espace extrêmement confortable, sur le mode « ne gâchons pas notre plaisir ». Peut-on faire de la politique ainsi ? Peut-on servir ce pays en boudant, en fuyant, en se cachant et en compliquant les choses ?

NOUS N'AVONS AUCUN DÉBAT SUR LES 4 PREMIERS ARTICLES

La nouvelle Constitution est un besoin qui se fait attendre depuis trop longtemps pour la Turquie. La Turquie doit se débarrasser du fardeau de la Constitution issue du coup d'État. Nous constatons que la plupart des partis au Parlement sont d'accord sur les 4 premiers articles ainsi que sur les autres. Espérons que nous réussirons ainsi à laisser à nos enfants une Turquie plus libre et plus forte.