Les « conditions pour parler » du chef de l'organisation terroriste PKK, Öcalan, révélées : la déclaration vient de Kandil

Le terroriste Sabri Ok a annoncé, dans une déclaration faite sur la chaîne de l'organisation, les conditions posées par le chef de l'organisation terroriste PKK, Öcalan, concernant l'appel au dépôt des armes.

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Sabri Ok, l'un des soi-disant hauts dirigeants de l'organisation terroriste séparatiste PKK, a annoncé dans une déclaration faite sur la chaîne de l'organisation les conditions posées par le chef terroriste Öcalan concernant l'appel au dépôt des armes.

Le terroriste Ok a déclaré au sujet du chef de l'organisation terroriste PKK, Öcalan : « S'il n'est pas libre, si l'isolement sévère n'est pas levé, si ses conditions ne changent pas, alors aucune mesure ne peut être prise. »

CONDITIONS POUR PARLER

Dans le cadre du nouveau processus entamé avec le président du MHP, Devlet Bahçeli, l'appel que le chef terroriste Öcalan doit lancer depuis İmralı était attendu avec curiosité.

Concernant cet appel, Sabri Ok, l'un des soi-disant hauts dirigeants de l'organisation terroriste séparatiste PKK, a exposé sur la chaîne de l'organisation les conditions d'Öcalan pour s'exprimer.

Le terroriste Ok a déclaré à propos du chef de l'organisation terroriste PKK, Öcalan : « Ömer Çelik dit : "Pas de marchandage, pas de négociation, rien de tout cela". Eh bien, ne leur demande-t-on pas alors ce qu'il y a ? Ils disent seulement : "Que le PKK dépose les armes, qu'Öcalan dise de déposer les armes".

Öcalan l'a dit en 2013, et il le dit encore aujourd'hui ; s'il n'est pas libre, si l'isolement sévère n'est pas levé, si ses conditions ne changent pas, alors aucune mesure ne peut être prise. »

L'ACCENT SUR LES MODIFICATIONS LÉGISLATIVES

Rappelant le processus de 2013, le terroriste Ok a déclaré : « À cette époque aussi, Öcalan avait attiré l'attention sur des points très importants ; il avait souligné que la Grande Assemblée nationale de Turquie (TBMM) devait mettre ce problème à son ordre du jour, que des commissions devaient être créées, que des modifications législatives devaient être apportées et, surtout, que le processus devait être reconnu juridiquement. Öcalan avait même tellement de doutes qu'il avait dit à la délégation qui lui rendait visite : "Si une base juridique et légale n'est pas créée pour ce processus, ils pourront vous arrêter et vous jeter en prison plus tard". Et c'est ce qui est arrivé. »

QUE S'ÉTAIT-IL PASSÉ ?

Le nouveau processus avait débuté avec la déclaration du président du MHP, Devlet Bahçeli, affirmant : « Qu'Öcalan vienne au Parlement et annonce qu'il dissout le terrorisme ». Le processus avait pris une nouvelle dimension avec la déclaration de Bahçeli selon laquelle « le DEM devrait rencontrer Öcalan à İmralı ». Enfin, lors de la réunion de groupe de son parti, Bahçeli avait fait une nouvelle déclaration en disant : « Que l'appel attendu soit annoncé dès que possible ».

Suite à l'appel de Bahçeli, la délégation du Parti DEM (Pervin Buldan, Sırrı Süreyya Önder et Ahmet Türk) a déposé une demande auprès du ministère de la Justice pour se rendre à İmralı. Avec l'approbation du ministère, la délégation du DEM s'est rendue à İmralı pour rencontrer le chef terroriste. Plus récemment, la délégation du DEM s'est rendue à nouveau à İmralı pour une deuxième rencontre.

Désormais, dans ce processus, on attend du chef de l'organisation terroriste PKK, Öcalan, qu'il fasse une déclaration concernant le « dépôt des armes par le PKK ».