Les districts les plus pauvres de Turquie ont été identifiés
L'étude socio-économique la plus complète jamais réalisée en Turquie a mis en évidence le fossé de prospérité entre les villes et les districts.
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L'étude « Niveau socio-économique 2023 », qui a évalué plus de 26 millions de foyers en Turquie, a montré que les disparités basées sur les districts en termes de revenus, d'éducation et de conditions de vie ont atteint des proportions frappantes. Selon l'étude, seuls 1,1 % des foyers du pays appartiennent au groupe de prospérité le plus élevé.
D'après les conclusions de l'étude, le district de Çankaya à Ankara a atteint le niveau socio-économique le plus élevé de Turquie en termes de niveau de vie, de niveau d'éducation et de ressources familiales. Il est suivi par les districts de Kadıköy et de Beşiktaş à Istanbul. Ces régions se distinguent par des revenus élevés, des opportunités éducatives et des infrastructures sociales.
En revanche, un grand nombre de zones rurales et de districts à faible population figurent en bas de la liste. L'étude souligne que l'inégalité des niveaux de vie s'est creusée entre les grandes métropoles et les zones rurales.
Selon les données officielles, le district le plus désavantagé sur le plan socio-économique en Turquie est Çamoluk, situé dans la province de Giresun. Les foyers vivant dans ce district ont obtenu les scores les plus bas de l'étude en termes de ressources sociales et économiques. Il est à noter que les autres districts figurant en fin de classement sont, de manière similaire, des régions peu peuplées où les infrastructures et les opportunités sociales sont limitées. Ces districts présentent des lacunes importantes en matière d'accès à la technologie, de niveau d'éducation et de sources de revenus.
Les autres districts se situant au niveau le plus bas sur le plan socio-économique en Turquie sont les suivants :
Çamoluk (Giresun) Derebucak (Konya) Doğanşar (Sivas) Felahiye (Kayseri) Dikmen (Sinop) Pınarbaşı (Kastamonu) Bayramören (Çankırı)
Cette étude exhaustive a révélé que la prospérité socio-économique en Turquie varie considérablement selon les régions et que ces différences offrent des pistes importantes pour l'élaboration de politiques publiques.